Pierre et jean

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  • Publié le : 13 juin 2011
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Dès qu'il est sorti, Pierre se rendit à la rue de Paris, la grande rue du Havre, éclairée, animée et bruyante. L'air assez vif de la côte embrassa son visage, et il marchait lentement, sa canne sous son bras et ses mains derrière son dos. Il était mal à l'aise, oppressés, de cœur, comme on l'est après avoir entendu nouvelles désagréables. Il n'a pas été bouleversé par toute pensée précise, et ilaurait été fort embarrassé de compte, sous l'impulsion du moment, pour cet abattement de l'esprit et la lourdeur des membres. Il a été mal quelque part, sans savoir où, quelque part en lui il y avait une pointe d'épingle de la douleur, une de ces blessures presque imperceptible qui nous ne pouvons pas poser un doigt sur, mais qui incommodent nous, nous fatiguer, nous déprimer, nous irritent-a Panglégère et occulte, en quelque sorte une petite graine de détresse.
Quand il atteint la place en face du théâtre, il est attiré par les lumières de la café Tortoni, et lentement se dirigea vers la façade éblouissante, mais comme il allait en songeant qu'il allait rencontrer des amis et des connaissances- personnes qu'il serait obligé de parler; et la répugnance féroce surgit en lui pour ce lieucommun bonhomie plus tasses à café et verres à liqueur. Alors, revenant sur ​​ses pas, il retourna à la grande rue qui mène au port.
«Où irai-je?" se demandait-il, essayant de penser à un endroit qu'il aimait, qui serait d'accord avec son état d'esprit. Il ne pouvait pas penser à un, pour être seul lui faisait sentir querelleur, mais il ne pouvait supporter pour répondre à toute une. Comme il estsorti sur le quai, il hésita Grand fois de plus, puis il se tourna vers la jetée, il avait choisi la solitude.
Aller à proximité d'un banc sur le brise-lames, il s'assit, déjà las de marcher et de l'humeur avec sa promenade avant de l'avoir prise.
Il se dit: "Quelle est la question avec moi ce soir?" Et il se mit à fouiller dans sa mémoire pour ce chagrin l'avait traversé, comme on interroge unmalade pour découvrir la cause de sa fièvre.
Son esprit était à la fois sobre et irritable, il s'énervait, puis il motivé, d'approuver ou de blâmer ses pulsions, mais dans la nature primitive de temps enfin prouvé le plus fort; l'homme sensible toujours eu la haute main sur l'homme intellectuel. Alors il a essayé de découvrir ce qui avait provoqué cette humeur irascible, cette envie de sedéplacer sans rien vouloir, ce désir de rencontrer quelqu'un pour des raisons de différences de lui, et en même temps, cette aversion pour les gens qu'il pourrait voir et l' choses qu'ils pourraient lui dire.
Et puis il a mis la question à lui-même, "Peut-il être l'héritage de Jean?"
Oui, il est certainement possible. Lorsque l'avocat avait annoncé les nouvelles qu'il avait senti son cœur battre un peuplus vite. Car, en effet, on n'est pas toujours maître de soi-même; émotions y sont soudaines et opiniâtre contre lequel un homme se débat en vain.
Il est tombé dans une méditation sur le problème physiologique de l'impression produite sur l'élément instinctif chez l'homme, et donnant lieu à un courant de sensations pénibles ou agréables diamétralement opposés à ceux qui la pensée désirs del'homme, vise à, et en ce qui concerne le droit et sain, quand il a augmenté de supérieur à lui par la culture de son intelligence. Il essaya de se figurer l'état d'esprit d'un fils qui avait hérité d'une immense fortune, et qui, grâce à cette richesse, peut savons maintenant beaucoup tant désiré des délices, qui l'avarice de son père avait interdit-père néanmoins, bien-aimé et regretté.
Il se leva etmarcha sur le bout de la jetée. Il se sentait mieux, et heureux d'avoir entendu, de se faire détecter, d'avoir démasqué other_ _les qui se cache en nous.
"Ensuite, j'ai été jaloux de Jean, pensait-il. "C'est vraiment vilement dire. Et je suis sûr maintenant, pour la première idée qui me vint fut qu'il se marierait avec Mme. Rosémilly. Et pourtant, je ne suis pas en moi l'amour avec cette oie...
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