Theatre

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  • Publié le : 19 mai 2011
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Sujet de bac en exercice : vous pouvez me rendre ce que vous voulez : la question, la dissertation ou le commentaire, tout ou une partie, un plan....votre conseil est le 26 mai, il me faut dix jours minimum...donc je récupère vos écrits au plus tard le 16 dans mon casier. Vous trouverez également en pièce jointe le corrigé (un commentaire rédigé) du texte de La princesse de Clèves.
Bon courageet bonnes vacances

Objet d'étude : le théâtre, texte et représentation. Corpus :Texte A : Alfred de MUSSET (1810-1857), Lorenzaccio (1834), Acte IV, scène 9.Texte B : Jean GIRAUDOUX (1882-1944), Electre (1938), entracte. Texte C : Samuel BECKETT (1906-1989) Oh ! les beaux jours (1963). Annexe au corpus : Antonin ARTAUD (1896-1948), Le Théâtre et son double (1938). I. Après avoir lu les textes ducorpus, vous répondrez à la question suivante (4 points).Après avoir identifié la forme commune des trois textes du corpus, vous direz quelles sont les spécificités de chacun de ces extraits. (environ 30 lignes, n'oubliez pas un phrase d'intro, une phrase de conclusion, quelques citations)II. Vous traiterez ensuite un de ces sujets (16 points).1. CommentaireVous ferez le commentaire de l'extraitde Lorenzaccio (Texte A). 2. DissertationPensez-vous que le théâtre, en Occident, soit uniquement un "théâtre de la parole" comme le déplore Antonin Artaud ? (pensez à la notion de spectacle vivant et tout ce que cela peut impliquer comme éléments au-delà de la parole)Vous répondrez en vous appuyant sur les textes qui vous sont proposés, ceux que vous avez étudiés en classe, vos lecturespersonnelles ou les spectacles auxquels vous avez pu assister. 3. Invention Imaginez un personnage désenchanté, comme le sont ceux des extraits du corpus, en raison d'une désillusion d'ordre sentimental, professionnel, ou existentiel, à votre choix, et rédigez son monologue. (une page minimum) 
A - Alfred de MUSSET (1810-1857), Lorenzaccio (1834), Acte IV, scène 9.
[La pièce se passe à Florence, au XVIesiècle. Lorenzo de Médicis a décidé d'assassiner son cousin Alexandre de Médicis, duc de Florence, qui gouverne en tyran. Le moindre détail de ce meurtre a été prémédité : Lorenzo a volé la cotte de mailles d'Alexandre, a arrangé un faux rendez-vous galant avec sa tante Catherine Ginori pour attirer Alexandre dans sa propre maison où attend en embuscade Scoronconcolo, un ami dévoué à Lorenzo.Lorenzo erre dans les rues, attendant l'heure du rendez-vous fatal.]
Une place ; il est nuit. Entre Lorenzo.
     LORENZO : Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière — cela se fait tous les jours — une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine (1) passe pour très vertueuse. — Pauvre fille ! Qui l'est sous leciel si elle ne l'est pas ? — Que ma mère mourût de tout cela, voilà ce qui pourrait arriver.      Ainsi donc voilà qui est fait. Patience ! Une heure est une heure, et l'horloge vient de sonner. Si vous y tenez cependant — mais non pourquoi ? — Emporte le flambeau si tu veux; la première fois qu'une femme se donne, cela est tout simple. — Entrez donc, chauffez-vous donc un peu. — Oh ! mon Dieu,oui, pur caprice de jeune fille; et quel motif de croire à ce meurtre ? — Cela pourra les étonner, même Philippe (2).      Te voilà, toi, face livide ? (La lune paraît.)     Si les républicains étaient des hommes, quelle révolution demain dans la ville ! Mais Pierre est un ambitieux; les Ruccellai seuls valent quelque chose. — Ah ! les mots, les mots, les éternelles paroles ! S'il y a quelqu'unlà-haut, il doit bien rire de nous tous; cela est très comique, très comique, vraiment. — Ô bavardage humain ! Ô grand tueur de corps morts ! Grand défonceur de portes ouvertes ! Ô hommes sans bras !     Non ! non ! Je n'emporterai pas la lumière. J'irai droit au cœur; il se verra tuer... Sang du Christ ! On se mettra demain aux fenêtres.     Pourvu qu'il n'ait pas imaginé quelque cuirasse nouvelle,...
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