Troubles psychiatrie

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05/04/2011

TROUBLES DELIRANTS SCHIZOPHRENIE HALLUCINATIONS DISSOCIATION
Dr Aymeric PETIT ISFI Paris VII Hôpital Bichat

I-Troubles délirants

A-Définition


Un trouble du contenu de la pensée, caractérisé par la présence d’idées en désaccord avec des faits objectivables

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B-Mode d’apparition et mode évolutif


Début brutal ou insidieux Evolution aiguë,subaiguë, ou chronique



C-Thèmes


Le thème est le contenu du délire Aucune thème n’est spécifique d’une pathologie Ils peuvent cependant orienter le diagnostic





C-Thèmes
 





Persécution : Conviction délirante d’être persécuté, surveillé, menacé De la simple méfiance inadaptée aux idées envahissantes de complots, de conspirations, de jalousie,… Schizophrénie, le délireparanoïaque

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C-Thèmes
 

Mysticisme : Convictions remarquables par leur caractère mystique, religieux, messianique

C-Thèmes
 



Fantastique : Conviction s’apparentant aux thèmes de la science fiction Typique de la paraphrénie

C-Thèmes


Mégalomanie Délire de grandeur, d’importance Fréquent dans les manies délirantes





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05/04/2011C-Thèmes
 

Ruine Conviction d’être ruiné, abandonné Fréquent dans les mélancolies délirantes



D-Mécanismes
 

Intuitif Idées délirantes ressenties sans qu’un lien logique vienne étayer leur véracité dans le discours du patient



D-Mécanismes
  

Imaginatif Idées délirantes sues sans qu’un lien logique vienne étayer leur véracité dans le discours du patient

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 





Interprétatif Altération du jugement menant à tirer des conclusions erronées « délirantes » de faits réels objectivables Interprétations exogènes : les faits interprétés sont extérieurs au sujet (comportements d’autres personnes, objets, couleurs, bruits,…) Interprétations endogènes : le sujet interprète des stimuli de son propre corps

D-Mécanismes

D-Mécanismes
  

Hallucinations « perception sans objet », Accessible au patient seul Pouvant soutenir une idée délirante, ou constituer un phénomène « parasite »





Hallucinations sensorielles (auditives, cénesthésiques, gustatives, olfactives, visuelles) Hallucinations acousticoverbales
Voix entendues par le patient, intelligibles ou non, délivrant ou non un message Ces voix sont entendues etnon vécues intérieurement

D-Mécanismes








Hallucinations intrapsychiques
Message ou image s’imposant à l’esprit du patient sans trouver de support sensoriel (voies vécues intérieurement)

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D-Mécanismes
 

Automatisme mental : Le patient entre dans un véritable délire au cours duquel il est convaincu que sa pensée est répétée, volée ou commentée à voixhaute, décriée ou ordonnée

E-Systématisation et organisation


Systématisation : Degré de cohérence interne du délire L’organisation définit si le délire occupe ou non tous les champs de la vie psychique du sujet
En réseau En secteur



 

F-Adhésion
 





Degré de conviction porté par le patient aux idées délirantes Adhésion totale : absence de critique du délireAdhésion partielle : remise en cause spontanée de l’idée délirante, patient accessible au doute lors de l’interrogatoire Adhésion médiocre : patient en lutte manifeste contre les idées délirantes, qui constituent une plainte

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Capacité du patient à en décrire les manifestations, et à en reconnaître le caractère pathologique Peut s’apprécier durant l’activitédélirante, en cas d’adhésion médiocre ou partielle Le plus souvent, le degré de critique est apprécié à distance de l’épisode Une critique satisfaisante du délire constitue souvent un élément de bon pronostic

G-Critique

H-Participation affective








Vécu affectif du délire : intense ou pauvre Congruence : adaptation de l’humeur aux thèmes du délire Le plus souvent...
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