Candide cahpitre 3 de voltaire

573 mots 3 pages
VOLTAIRE – Candide (Chap. 3)

Introduction :
En 1759, Voltaire a plus de 60 ans, œuvre d'un homme vieillissant. Candide = point final philo de V. Il est passé d'un optimisme de sa jeunesse à un pessimisme actif dont il fait la démonstration dans Candide. Dans ce conte, il se moque de l'optimisme de Leibnizt, son ennemi intime.
Candide a été chassé du paradis de T-t-T et s'est enrôlé dans l'armée bulgare. Dans le chap 3, il assiste à une bataille dont il ne comprend rien car il n'y a rien à comprendre : c'est l'horreur.
Comment Voltaire dénonce la guerre ?

I- Le tableau de la guerre faussement naïf et ironique
« si beau, si leste, si brillant » On note dès le départ le caractère joyeux de cette guerre souligné par l'anaphore de « si » avec une gradation dans l'éloge, manifeste le regard enthousiaste, optimiste et naïf du héros Candide. Au début c'est beau et ordonné. Pour ajouté à cette beauté il y a la musique.
A l'intérieur de cette joie V ajoute 2 mots qui cassent cette allégresse « les canons » il y a déjà évocation de la mort ==> figure de style propre à V : un cauda venenum c'est une figure de style qui consiste à glisser à la fin d'une phrase un mot venimeux qui va casser tout ce qui précède. Pour V rien n'est plus barbare, atteinte la plus fatale à la civilisation.
Dans cette phrase il dit que c'est l'enfer. « Les canons renversèrent d'abord 6000 hommes » Il emploi renverser avec une signification particulière : il y a une déshumanisation. Produit sur le lecteur l'effet que les H sont des quilles et fait semblant qu'il y est indifférent. Le lecteur est choqué et le pousse à se manifester.
==> Par le regard de Candide on a une vision naïve et optimiste.

Candide fuit la guerre, V se moque de la lâcheté des intellectuels mais justifiée car il désapprouve la guerre. « une boucherie héroïque » héroïque : aux yeux de la société les soldats passent pour des héros mais en réalité la guerre est une boucherie. Ce mot annonce le 2nd

en relation