Chevalerie

Pages: 6 (1364 mots) Publié le: 2 février 2014
Introduction :
Le mot « chevalier » est bien évidemment construit sur « cheval ». Un chevalier était donc un combattant à cheval, et suffisamment riche pour en posséder un, voire plusieurs. Le chevalier au Moyen Age Central est un combattant d’élite, redoutable, bien équipé et bien entrainé. Les chevaliers français, en particulier, étaient réputés dans toute l’Europe pour leur bravoure. C’étaitle combattant par excellence.
Un chevalier était avant tout un combattant lourd à cheval. Les montures et l’armement d’un chevalier étaient fort couteux. L’appartenance à une famille noble aidait donc beaucoup à se procurer cet équipement. De plus, les chevaliers étaient des combattants d’élite, entrainés depuis leur plus jeune âge au combat à l’épée, à l’équitation, à la joute, ainsi qu’àporter et à se mouvoir avec les lourdes cottes de mailles. Mais tous les chevaliers au XIIème siècle n’étaient pas nobles pour autant. Certains étaient des serviteurs d’un seigneur et pouvaient avoir des origines très modestes. D’ailleurs, la fin du XIIème siècle, la chevalerie se ferma de plus en plus aux non nobles.
Les chevaliers étaient censés respecter un ensemble de principes moraux, fondéessur certaines valeurs : l’honneur, la loyauté, et les principes de la religion chrétienne. Cette moralisation de la chevalerie, entreprise dès le XIème siècle, fut en grande partie un fait de l’Eglise qui tenta de canaliser la violence de cette nouvelle aristocratie guerrière. Une culture plus profane, notamment celle des troubadours, s’y ajouta, et mettait en avant l’exploit guerrier, la fierté etla gloire. Une véritable culture chevaleresque se développa donc au XIIème siècle. Elle connut son apogée avec les romans de chevalerie, inspirés d’anciens mythes bretons et celtiques, la « matière de Bretagne », qui formèrent peu à peu la légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde.

Partie A
Dès leur plus jeune âge, les enfants, (seuls les hommes bien évidemment, les femmes nepouvaient en aucun cas prétendre à être chevalier) s’entraînaient entre eux au combat dès leur plus jeune âge. Ils montaient aussi sur des chevaux de bois dotés de roues, pour avoir l’illusion de monter à cheval. Ils se servaient d’un manche à balai comme d’une lance.

Ensuite, à l'âge de sept ans, les jeunes garçons sont placés comme page chez des oncles, ou des seigneurs amis. Ils commencent àapprendre à soigner les chevaux, à s'occuper des armes et suivent un enseignement militaire. Les pages pratiquaient la lutte et la natation pour se maintenir en forme.
A 14 ans, et pendant une durée d’environ 4 ans, ils peuvent devenir écuyers, et sont alors rattachés à un chevalier particulier, qui prend son éducation en charge. Le jeune garçon travaille toutes les techniques pour se tenir àcheval et se battre, en selle, à terre, à l'épée, la lance, ou toute autre arme utile. Il continue à servir son seigneur, avec des responsabilités accrues, et peut désormais le suivre à la guerre.
A partir de 18 ans, l'écuyer peut être adoubé, mais il était plus fréquent d'attendre pour cela qu'il ait atteint "l'âge d'homme", c'est-à-dire 21 ans.
A partir du XIIe siècle, l’adoubement devient unecérémonie très importante. Devenu sacré par l'Eglise, il équivaut à un nouveau baptême.
Reçu au château de son futur vassal, le jeune prend, en premier lieu, un bain purificateur sous le regard d'un homme d'église. Aucune femme n'est admise dans la pièce.
Il doit ensuite se recueillir, et jeûner toute la journée. La nuit précédant la cérémonie se déroule en prières (veillée d’armes), en généraldans une chapelle à proximité des habitations seigneuriales. Au matin, le jeune homme assiste à la messe et communie.
Il est alors emmené par des moines et des serviteurs, qui l'habillent et lui donnent les dernières recommandations.
Les moines et la nuit de prières ont pour but de laisser un temps de réflexion au postulant et de le purifier. Il doit être parfaitement sûr du choix de sa...
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