Commenatire + question préliminaire - emile zola l'assomoir dernier chapitre

1812 mots 8 pages
Question préliminaire :

Le corpus rassemble trois extraits de roman. Le premier est un extrait du roman l’Assommoir d’Emile Zola (1877), le deuxième est un extrait de Malone meurt de Samuel Beckett (1951). Enfin le dernier extrait est issu du roman Belle du seigneur d’Albert Cohen. Ces trois extraits sont situés dans la même partie de chaque roman c’est-à-dire lors des dernières lignes du roman correspondant à l’excipit. Excipit dramatique caractérisée par la mort d’un ou des personnages. L’un des autres points communs de ces extraits est l’attitude des personnages face à la mort. En effet, chaque personnage est conscient de mourir. Dans l’Assommoir, Gervaise, le personnage principal se retrouve pratiquement à la rue, réduite à la mendicité. Abandonné de tous, elle utilisa le peu d’argent qu’elle gagnait pour sombrer dans l’alcoolisme : « elle buvait et battait les murs ». Dans Malone, le personnage principal meurt, cloué sur un lit, attendant la mort en s’imaginant des figures imaginaires. Dans Belle du seigneur, les deux personnages principaux, pensant que leur amour est en train de s’éteindre préfère se donner la mort, et ceux-ci aussi ont conscience de leur mort qui de plus est volontaire. On peut aussi constater qu’on retrouve le point commun de la lenteur de la mort des personnages dans ces 3 textes. Dans l’Assommoir la mort prend « des mois » ligne 1. Dans Malone meurt, Malone divague pendant un certain long moment avant de mourir comme le prouve sa dernière divagation « plus rien ». Enfin on remarque que la mort prend peu à peu les amoureux de la Belle du seigneur. Par exemple : « elle a voulu reculer sa tête pour le regarder, mais elle ne pouvait plus » et « de la main elle voulut le saluer mais elle pouvait plus » montrant que c’est peu à peu qu’Arianne perd l’usage de son corps avant de mourir.
Alors que ces textes présentes des similitudes, des différences sont également observées notamment sur les causes et les réactions suscitées par la

en relation