Commentaire d'un extrait de nietzsche

1933 mots 8 pages
« Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence socialequi détermine leur conscience » écrit Karl Marx au XIXe siècle. La conscience est la seule chose qui démarque l’Homme de l’animal. C’est sa faculté de penser, de raisonner, d’évaluer et d’analyser. Or ici Marx sous entend que cette conscience ne forge pas l’essence humaine, mais qu’au contraire la vie en société forgerait notre esprit. Ici nous étudierons la philosophie de Nietzsche dans un extrait de « La Généalogie de la morale » ou il réfléchit sur la conscience morale et sur le châtiment de celle-ci. Nous pouvons dés lors nous demander d’où provient cette mauvaise conscience ? en quoi serait-elle un déchirement intérieur de l’homme ? et enfin nous nous demanderons si Nietzsche n’écrirait pas au XIXe siècle les prémisses de la philosophie contemporaine.
Ainsi nous étudierons dans un premier temps la nature primitive de l’homme confronté à la société, avant d’élucider les conséquences de cette confrontation, et enfin nous verrons si Nietzsche n’écrivait pas en son temps le fondement de la pensée contemporaine.

Selon Nietzsche, à l’origine l’Homme est un être solitaire, de ce faite, il se place aux antipodes de la société et ainsi de toutes ses règles. Cet homme nous est décrit comme un être bien différent de la vision commune de l’homme civilisé, moderne, sociable. En effet l’auteur nous le montre comme l’évolution d’un animal plus intelligent mais également beaucoup plus cruel et indéniablement violent ( « l’homme sauvage, libre et vagabond » , « la rancune, la cruauté, le besoin de la persécution »). Pourtant l’Homme être originairement violent possède le premier degré de la conscience, il sent qu’il existe, éprouve des sensations comme la faim, le froid ou le chaud, et enfin ce qui le distingue d’un animal, c’est sa faculté de ressentir des émotions, comme la peur, ou la colère.
Pourtant cet homme ne peux exister, l’homme vie en société, et

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