De constantinople à Istanbul p158-161

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1.1 De Constantinople à Istanbul : Carrefour de civilization A- Apogée de l'empire Ottoman

1-C’est une prouesse qui manifeste la puissance guerrière de l’islam (transport par voie de terre des navires ottomans ; c’est la conquête d’une ville fascinante par sa beauté, son opulence, son site et sa situation d’exception ; c’est enfin une victoire religieuse du djihad, de la guerre sainte, et de l’islam sur le christianisme .

2-La prise de la ville s’est accompagnée d’effusions de sang massives, même si le sultan les regrette rapidement. Une grande partie des édifices chrétiens est convertie en mosquées, à commencer par Sainte –Sophie, la plus grande de la ville. D’autres édifices viendront s’y ajouter: le palais du sultan à Topkapi et la mosquée Süleymaniye

3-Pour les Européens, byzantins comme étrangers, la chute de Constantinople est une catastrophe sans précédent, perçue comme la fin d’un monde. Pour les musulmans, c’est le signe de la supériorité de l’islam sur la chrétienté, une occasion de purifier la ville

B- Istanbul lieu du Syncrétisme (religieux et culturel)

1-Pour repeupler sa nouvelle capitale, le sultan a recours à des chrétiens: grecs (“les
Péloponnésiens”), arméniens, chrétiens non orthodoxes, et des habitants d’autres parties de l’empire ottoman (Anatolie, Crimée). Ils répondent à son appel, puisque le sultan leur laisse la liberté de s’installer où ils veulent dans la ville, ainsi que des facilités pour construire leurs édifices et ils bénéficient toujours du statut de dhimmi. 20 ans plus tard, la ville est redevenue cosmopolite. A la fin du XVe siècle viennent des marranes, juifs expulsés d’Espagne et du Portugal qui sont bien accueillis par le sultan.

2-Les grecs sont plutôt paysans dans les environs d’Istanbul. D’autres aussi sont spécialisés dans les activités marchandes: Grecs encore , Arméniens, juifs, catholiques italiens ou même français.

4-Le caractère

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