Dede

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Les déterminants de l’épargne selon les classiques

Les déterminants de l’épargne représentent les effets ayant pour conséquence de favoriser les foyers à épargner. Il existe différents déterminants tel que ceux liés au revenu, aux taux d’intérêt, à l’inflation, à l’anticipation rationnelle et à l’épargne de précaution. L’épargne à été au cœur de la pensée économique, et à amener différentes théories.
Les premières théories ont été pensées par les classiques en particulier A. Smith, D. Ricardo et T.R Malthus Les classiques ont dominés la pensée économique entre le XVIIème et le XIXème siècle. Chez les classiques l’épargne et la consommation ne sont pas directement liés. En effet, selon A. Smith et D. Ricardo les profits des entrepreneurs sont réinvestis dans leur capital et les salaires permettent seulement à leur bénéficiaire de vivre. Selon eux les principaux déterminants de l’épargne seraient le taux d’intérêt. L’épargne et l’investissement s’équilibraient donc. En effet, l’épargne serait fonction croissante de celui-ci ce qui fait que si le taux d'intérêt augmente l'épargne augmente. Et inversement l’investissement serait fonction décroissante du taux d’intérêt, en effet quand celui-ci diminue l’investissement augmente. L’équilibre peut être réalisé si l’épargne n’est pas assez élevé pour financer l’investissement, en effet cela aura pour conséquence une augmentation du taux d’intérêt. De même si l’épargne est trop élevé, le taux d’intérêt va baisser jusqu’a retrouver une égalité entre l’épargne et l’investissement. Selon les classiques le revenu n’est pas conservé sous forme liquide. Il est soit dépensé soit épargné. T.R Malthus pense que trop d’épargne pourrait mener a une crise de

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