Dziga vertoz

4328 mots 18 pages
Dzigag Vertoz dit la toupie en ukrainien est un cinéaste du XXe siècle. Sa manière de filmer étant nouvelle qu’elle en devient une révolution. Dzigag retranscrit la réalité de façon surprenante, une effervescence d’images. Nous avons l’impression d’être avec lui sur le moment même comme si nous étions les propres spectateurs. C’est son concept : ciné-œil. C’est-à-dire, l’œil et la caméra ne font qu’un, comme une sorte de fusion inéluctable. Le ciné-œil est aussi l’objectif de la caméra. Le film même de ce concept est bien évidemment L’Homme A La Caméra sorti en 1929. Pour revenir à cette réalité Dzigag filme le quotidien sous la forme d’un documentaire expérimental. Tout en donnant son point de vue. Ce cinéaste divise la journée russe de vingt-quatre heures en trois. Il faut huit heures de sommeil, huit heures de travail et huit heures de loisirs. Cela représente le cycle de la vie. Il montre toutes les classes sociales. Ce qui permet au film d’être présenter comme un tourbillon infernal. De plus Vertov utilise tous les effets spéciaux existants à l’époque. C’est à la fois, une réalité concrète avec un mélange de surnaturel… Dzigag noue un pacte d’authenticité avec son spectateur dès le préambule du film : pas d’intertitre, histoires réelles. Il nous avertit que son film est digne d’une véracité quotidienne. C’est une de ses méthodes, montrer la chose avant de la voir en action.

De 22 : 10 à 26 : 05 Cet extrait se scinde en trois parties. La première partie est la vision d’images arrêtées. C’est une phase lente comme une énumération de dix portraits. Des tableaux qui présentent les personnages du film. C’est une scène d’exposition cinématographique. La première image arrêtée est celle où l’on voit deux femmes nobles dans une calèche. La suivante est la vision en plongée d’une foule noire de monde. La troisième illustre une vieille dame qui porte un voile. Le quatrième est différent c’est plusieurs photos d’une fillette à la chevelure claire. Puis vient le

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