Etude de texte aristote

764 mots 4 pages
L’HOMME EST UN ANIMAL POLITIQUE

La citoyenneté voit le jour au Ve siècle avant Jésus Christ, c’est en effet a cette époque qu‘apparaît en Grèce la première démocratie. Elle réunit les questions publiques, politiques et juridiques dans un espace que partage un grand nombre de citoyens. Dans un extrait de son œuvre « politique» Aristote analyse cette cité qu’il associe systématiquement à la nature et sans laquelle l’homme se chercherait toujours.
Le philosophe expose une thèse selon laquelle c’est dans cette œuvre de la nature, qu’est la cité, que l’humanité s’exprime réellement d’ou le titre de l’extrait. On ne peut donc parler d’Homme et d’humanité indépendamment d’une société politique.

Aristote commence avant tout par nous exposer l’origine de la cité, ce qui la constitue. Il tend à la distinguer des autres regroupements sociaux que sont la famille et le village. Elle est selon lui le fruit de la nature puisque c’est la qu’elle prend véritablement forme, mais aussi d’une logique où l’Homme est destiné à y vivre et ainsi atteindre son « développement complet ». La cité a pour raison d’être une nécessité de survie que l’auteur attache a l’ordre économique, un besoin de vie qui a donc engendré sa création.
Elle se différencie des autres regroupements de part le fait qu’elle fait de l’Homme un Homme qu’elle l’éloigne de l’animal qui peut lui s’établir suivant une logique de famille ou encore de village. Elle constitue en quelques sortes une finalité des formations sociales desquelles l’auteur tend à la détacher. Elle permet ainsi a cette Homme de devenir ce qu’il est réellement c’est à dire cette « animal politique », un être civilisé. Elle incarne donc cette finalité de la Nature supérieur au village et a la famille, eux aussi naturelles, elle définit l’humanité la spécifie.

C’est dans le deuxième paragraphe qu’apparait la thèse d’Aristote : L’Homme est selon lui un « animal politique ». Il faut déjà noter le fait que la nature d’une chose

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