Etude de texte : descartes, lettre à isaac beeckman

2000 mots 8 pages
ETUDE DE TEXTE

Descartes, Lettre à Isaac Beeckman

Depuis son ancrage totale au sein des mœurs, la philosophie perdure tel une discipline très vaste et par conséquent très complexe. La maîtrise de celle-ci est très convoitée, les nombreux philosophes ont d'ailleurs eut chacun un point de vue différent vis à vis de cette discipline grecque et de ses enjeux. Mais la plupart furent tout de même d'accord pour affirmer que la maîtrise de la philosophie dépend avant tout de l'entendement, de la raison pure mais aussi du savoir que l'on possède. Seulement, des philosophes se sont tout de même demandés si le savoir était accessible à tous, et si ce dernier permettait réellement de pouvoir se considérer tel un philosophe. Pour répondre à cela, Descartes se demande si l'acquisition d'un savoir suffisamment étendu se fait nécessairement par le biais d'une tierce personne et si ce savoir si convoité nous rend plus sage. Au sein de l'extrait de la Lettre à Isaac Beeckman écrite le 17 octobre 1630, il explique que le savoir en général ne s'apprend essentiellement que par le « bouche à oreilles » et par conséquent qu'il est difficile de juger si notre savoir personnel est correct ou non. Ceci l'entraîne donc à montrer implicitement le caractère quelque peu ambiguë de certains philosophes. Cette thèse, Descartes la développe en deux temps bien distincts au sein du texte. Tout d'abord, René Descartes se demande ce qu'une personne peut apprendre d' une autre ? De quelle manière et par quels procédés ? (persuasion, conviction, etc...). Cette mise en abyme paraît être primordial pour le philosophe français. Puis par la suite, Descartes met davantage en avant le fait que le savoir n'est pas une propriété personnelle mais quelque chose d'universel et qui accessible à tous outre mesure. Cette réflexion sur la thèse de Descartes nous amène donc logiquement à saisir l'enjeu du texte : il montre que le savoir n'est pas une caractéristique forcément propre aux philosophes mais que

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