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799 mots 4 pages
Colonisée par les Néerlandais au XVIIe siècle et devenue dominion britannique en 1910, l’Afrique du Sud possède déjà un lourd passé de discrimination raciale lorsqu’est mis en place l’apartheid. Appliquée dès 1948, cette politique, disant favoriser le développement du pays et la préservation des cultures de chaque ethnie, vise surtout à conserver la suprématie blanche. Multipliant les mesures de ségrégation raciale, l’apartheid s’attire de plus en plus les foudres de l’opinion internationale alors même qu’est amorcée la décolonisation partout ailleurs. Finalement, le régime ne survivra ni aux désordres politiques et sociaux du pays, ni à l’évolution des pensées

Dés le XVIIe siècle
Très tôt, le pays s'est employé à séparer les races. Au XVIIe siècle, les premiers colons hollandais ont planté une haie d'amandiers pour empêcher l'accès de la péninsule du Cap aux indigènes.
Les noirs ont été obligés de se munir d'un permis spécial pour se déplacer en 1797. Dés sa fondation en 1886, Johannesburg a relégué ses habitants de couleur dans des quartiers périphériques.
20e siècle
L'Afrique du Sud contemporaine est née en 1910 de l'union des maîtres du pays anglais et des Afrikaners (ou Boers), les descendants des colons hollandais. La majorité noire du pays est alors complètement ignorée.
La ségrégation est renforcée dans les années 1910 et 1920 avec notamment l'interdiction aux Noirs d'acheter la terre hors de réserves pauvres et étriquées ou l'interdiction de pratiquer certaines professions qualifiées.

En 1948, le processus est systématisé avec la victoire du Parti national, un mouvement ouvertement raciste qui veut protéger les intérêts afrikaners face à la majorité noire rapidement amalgamé au communisme en pleine guerre froide, alors qu'une grande partie de l'Afrique se décolonise et penche souvent vers le socialisme.
Racisme institutionnel
Un premier texte interdit les mariages interraciaux en 1949, puis les relations sexuelles entre personnes de

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