Graphisme

24598 mots 99 pages
Prendre la mesure des pouvoirs du graphiste.

Bachelor européen graphic design, Campus de la Fonderie de l’image, Bagnolet, juin 2010.

Le désir de soulever cette problématique vient de ma situation actuelle : étudiante en fin de cycle, j’entame bientôt ma vie professionnelle. De nombreuses questions m’interpellent quant à l’existence de ce métier, « graphiste », dont je doute parfois qu’il en soit un. Là est tout l’enjeu de mon mémoire. Parler du métier de graphiste, de sa relation avec le commanditaire et avec le public. Le constat est le suivant : il est difficile de parler de ce métier. J’ai toujours une appréhension quand à l’explication de mon activité. Parfois même une gêne, ou un agacement devant l’incompréhension de mon interlocuteur. Et cette impression de ne pas être considéré, de n’appartenir à aucun secteur d’activité. Ce sentiment permanent que tout le monde pense pouvoir faire ce que fait le graphiste. Issue de la conviction de maîtriser un savoir-faire, le désir de pouvoir, de possession, grandit. L’envie folle de dire « je suis un professionnel, tu ne vas pas m’apprendre mon métier ». Et puis le doute, quelques secondes plus tard. « Suis-je un professionnel ? ». Pour se rassurer chercher des comparaisons, affirmer avec conviction « lorsque tu vas chez le coiffeur tu ne lui dis pas comment tenir ses ciseaux. » Non, mais je me coupe les cheveux toute seule parfois. Et oui. Par contre, je ne dis pas au médecin comment tenir son scalpel, et je ne me suis encore jamais opérée seule.

Alors, il y a t-il des métiers conservant plus que d’autre le monopole sur leur discipline ? Faut-il tenir compte de ce paramètre dans la relation avec le client ? En tant que graphiste, comment puis-je me positionner sur cette problématique ? Mon mémoire tente de donner des pistes de réponses à ces questions, et de proposer un positionnement professionnel face à cette problématique. Problématique rarement abordée à l’école, focalisée sur les aspects techniques,

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