La mal mesure de l'homme gould, stephen jay, editions ramsay, paris 1983

Pages: 15 (3677 mots) Publié le: 6 mars 2011
Stephen Jay Gould est né en 1941à New York et meurt en 2002 à Manhattan. Un brillant scientifique et vulgarisateur des sciences de la vie, enseignant à l'université de Harvard. Il s'exprime contre l'utilisation abusive de la science dans les champs de la société, de la morale et de la religion. Ses travaux même si ne convainquent toujours le monde scientifique suscitent une réaction etredéfinitions des idées. Avec son collègue Edreige il a développé la théorie des équilibres ponctués qui implique des cycles de changement rapides et importants, entrecoupés de longues phases stagnantes. Ceci explique qu'on retrouve très peu de formes de transition dans les fossiles qui signifie selon les auteurs que les transitions évolutives sont rapides, laissant peu de temps à leurs porteurs de sefossiliser. Actuellement cette théorie est le fondement de la paléontologie moderne.
En 1965 il publie plusieurs essais pour le journal « Américan Journal of Science » concernant ses travaux empiriques et sa critique de la théorie d'évolution. On le considère comme un des plus grands spécialistes mondiaux de la théorie Darwinienne. En 1974 il commence a publier ses articles dans le célèbreJournal Natural History et a su faire populariser les sujets d'histoire naturelles et historiques.
Connu avec ses prises de position surprenant il affirmait que l'apparition de l'homme est du au hasard de l'histoire imprévisible de la vie.
Bibliographie:  Plus de 20 ouvrages scientifiques grand public: Des plus connus “La vie est belle”, “Le pouce du panda”, au plus récent “Les pierres truquées deMarrakech”  
Le thème principale abordé dans l'ouvrage par l'auteur concerne le concept de l'intelligence, vue sous différents angles par le monde scientifique au début de XIX siècle. Stephen Gould nous propose une analyse critique des théories imposées et s'attaque à leurs faiblesses évidentes.

Premier chapitre
Introduction
Au XIX siècle les scientifiques,les dirigeants ni les citoyens nemettaient en doute la classification raciale. A cette époque ce fait était entré dans les moeurs du contexte socio-culturelle. La justification de la classification des groupes prédomine dans la philosophie du déterminisme biologique. L'idée majeure qui en découle relève que les comportements des gens, les différences économiques et sociales entre eux sont originaire de différenciationscongénitales et que « la société est bien un exact reflet de la biologie » p.14
La principale méthode utilisée par les déterministes conclue la mesure de l'intelligence des individus, supposée de déterminer et hiérarchiser les valeurs humaines. Pour se faire les scientifiques procèdent à la mensuration de la forme de la tête ou la taille du cerveau ou autrement dit la craniometrie au XIX siècle et auxtestes d'intelligence au XX siècle. Les partisans de déterminisme biologique posent des limites en imposant aux certains groupes de personnes une place correspondante à leur QI puisque leur infériorité est innée et en l'occurrence méritent leur statut.
Les préjugés raciaux date depuis l'histoire du temps. L'auteur montre que la prédisposition à justifier les classement social par des données innéesdate au moins de l'Antiquité. Dans la société helléniques hiérarchie était strictement déterminée.

Deuxième chapitre
Le polygénisme et la craniométrie aux Etats Unis avant Darwin
L'inégalité des races existe bel et bien et personne ne doute. Une idée incarnée profondément dans la pensée collective de la société américaine. Pour certains les inégalités sont culturelles pour d'autresbiologiques. Avant la théorie de l'évolution de Darwin le classement racial se fait selon deux oppositions celles de monogénisme et de polygénisme.
Selon les présentants de la doctrine monogéniste toutes les races humaines ont la même origine,mais certaines races ont subit des dégénérescences plus au moins importantes. Contrairement au premier courant les polygénistes supposent des origines...
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