Les caduveo

Pages: 6 (1394 mots) Publié le: 14 février 2012
Les Caduveo



Dés le début de cette cinquième partie, l’auteur nous surprend avec cette phrase : « Campeurs, campez au Parana. Ou plutôt non : abstenez-vous. »
En effet au lieu de faire l’éloge de la région du Parana, il prévient ses lecteurs de ne pas si arrêter. En ce sens il dénonce ici la publicité mensongère faite par les agences pour vendre leur produit, car ladésillusion est souvent au rendez-vous, et les différences qu’il existe entre la réalité et les photos sont parfois énormes.
Dans cette cinquième partie, nous nous attarderons sur l’étude des indiens Caduveo, qui est son premier contact avec les « sauvages ».
Un aspect intéressant de ce chapitre est d'ailleurs la façon dont la méthode d'analyse est appliquée aux sociétés non primitives, mais toujours"sous-développées" qu'il découvre lors de ses missions au Brésil. En effet, à sa grande déception ; les indiens du Tibigy ne sont ni complètement des vrais indiens ni des sauvages.
On y découvrira aussi la nature complexe de la société Caduveo.

Tentative ratée

Pensant agir pour le bien des indigènes, le gouvernement brésilien par l’intermédiaire du Service de Protection des Indiens,va lancer une campagne d’intégration des indiens à la vie moderne. Ils vont tenter de civiliser les indiens en leur apportant leur savoir technique, et intellectuel.
En effet, certains villages indiens recevaient des outils (haches, couteaux, clous), des vêtements et des couvertures, afin de rendre leur quotidien plus facile.
Cependant, ces tentatives étaient abandonnées vingt ans plus tard, enlaissant les indiens a leur propres ressources, ce qui a sûrement du provoquer un déséquilibre en ce qui concerne leur modes de vie. Le gouvernement brésilien pensait alors laisser les indiens dans la plus grande des misères, croyant que leur influence aurait désorienté la société indgène.
Mais, de leur expérience éphémère de civilisation, les indigènes n’ont retenu que les vêtements brésiliens,la hache, le couteau et l’aiguille a coudre.Car pour tout le reste ce fut un échec (« on leur avait construit des maisons et ils vivaient dehors. On s’était efforcé de les fixer dans des villages et ils demeuraient nomades).De plus, l’indiens préfère chasser en forêt avec un arc, en laissant le fusil poussiéreux jadis prêté par le gouvernement.
En ce sens, le gouvernement brésilien n’a pas euune aussi grande influence sur le peuple indigène que ce qu’il croyait.

Par ailleurs, des conséquences inédites, inattendues vont apparaître grâce à cette action du gouvernement. Car brutalement civilisés puis ensuite délaissés, les indigènes ne ressortiront pas intacts de cette expérience. Et formée pour une part d’antiques traditions qui ont résistées à l’influence des blancs (tellel’incrustation dentaire), et pour un autre, d’emprunts faits à la civilisation moderne, leur culture constituait un ensemble original à étudier pour un ethnologue. Claude Levi strauss fit remarquer que cet épisode fit resurgir chez les indigènes d’anciens genres de vie, techniques traditionnelles issues d’un passé lointain.


La maladie

La population indigène est décimée par ungrand nombre de nouvelles maladies arrivant avec la civilisation. Claude Levi strauss constate les ravages causés par la malaria, la Jeronymo, depuis 10 ans, le total des naissances n’avait pas dépassé cent soixante-dix, tandis que la seule mortalité infantile atteignait cent quarante individus.
Dans la région du Pantanal, les Caduveo sont les derniers survivants, en territoire brésilien.

Nalike: capitale du pays Caduveo

Nalike consiste en cinq huttes seulement.La charpente des habitations était faite de troncs écorcés plantés dans le sol et supportant les poutres. Une couverture de palmes jaunies formait le toit à double pente ; mais à la différence des cabanes brésiliennes, il n’y avait pas de mur.Les constructions offraient ainsi un compromis entre les habitations des...
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