Philosophie - le travail est-il nécessairement une servitude ?

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Le travail est-il nécessairement une servitude ? Le travail ne cesse, depuis l’Antiquité, d’évoluer. Non seulement sur le plan juridique mais aussi sur sa valeur et sa considération. Rappelons que le travail est avant tout une activité exercée par un individu pour acquérir un résultat qui lui est nécessaire. On peut aujourd’hui préciser que l’individu produit des biens et des services en compensation d’une rémunération ce qui peut nous amener à dire que le travail peut être considéré comme une servitude puisqu’il rend l’individu dépendant. Cependant, dans certains cas la définition du travail s’arrête à l’ensemble des activités effectuées. Cela nous conduit à la considération du travail : si pour tous elle est positive ou négative. Il faut donc se demander si le travail est obligatoirement un assujettissement pour tous et s’il apporte des bienfaits ou au contraire des contraintes pour l’homme ? On peut affirmer dans un premier temps que le travail est une servitude pour l’homme qui est donc asservit mais nous verrons ensuite que cette affirmation est discutable et que pour d’autre il ne s’agit pas d’une contrainte.

Pour trouver les origines de cette dévalorisation et contrainte liée au travail, revenons aux siècles passés pour trouver le pourquoi de cette servitude. Tout d’abord, le mot « travail » vient du mot latin « tripalium » qui était un instrument de torture pour le bétail. Cette étymologie est plutôt troublante et surprenante par rapport à la emploi du mot travail aujourd’hui qui n’est plus ou presque plus dévalorisé. D’autre part, « servitude » vient du mot latin « servus » qui signifie esclave. Dès l’Antiquité, le travail était considéré comme un asservissement. En effet, les tâches étaient divisées en deux parties qui classait d’un côté les activités qui demandaient un effort et qui étaient dégradantes ; et d’un autre côté les activités intellectuelles. Les esclaves effectuaient ces activités pénibles, ils n’étaient pas reconnus

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