Théorie de kant

Pages: 7 (1709 mots) Publié le: 29 avril 2010
Manuel de philosophie terminale page 454 texte1
KANT

1er paragraphe :
Etre gentils quand on le peut est un devoir, et il y a aussi d’autres personnes qui veulent tellement être sympathique, que même sans autre motif que la vanité ou de l’intérêt , elles trouvent une satisfaction intérieur àrépandre la joie autour d’elles et qu’elles peuvent se réjouir de la joie des autres, dans la mesure ou c’est grâce à eux qu’ils sont heureux.

2èmeparagraphe :
Mais je crois que, dans ce cas, une action de ce genre, si conforme au devoir, si digne d’affection soit-elle, n’a pas vraiment de valeur morale, mais qu’elle correspond à un désir comme un autre, par exemple avec le penchant pour leshonneurs.

3ème paragraphe :
S’il est en accord avec l’intérêt des autres et en conformité avec le devoir, ainsi sur ce qui est honorable, cela mérite des louanges et des encouragements, mais cela ne mérite pas de l’estime ; car les règles de vie font défaut au contenu morale, car elle consiste à ce que de telles actions soient accomplies, non par inclination1, mais par devoir.

1 :inclination : Mouvements spontanés, venant de notre affectivité, vers quelque chose : désirs, envies, penchants.

Explication :
Chaque explication correspond à une idée, à une étape du raisonnement.

1erparagraphe : en étant bienfaisant avec les autres, et en apportant de la joie aux autres, on ressent de la satisfaction grâce à notre bonne action.

2ème paragraphe : Cette action n’aenfaite pas vraiment de valeur morale et peut avoir pour but d’être récompensée par les honneurs.

3ème paragraphe : cette même action mérite des louanges (rendre hommage) ou des encouragements mais pas de l’estime.
Bas du formulaire

La bonne volonté ou volonté morale consiste à avoir comme principe d’action la seule obéissance au commandement énoncé par la raison, non un intérêtsensible ou une inclination naturelle. Elle est la volonté d’agir par pur respect pour la loi de la raison et seule la pureté de cette intention la qualifie comme bonne volonté. « De tout ce qu’il est possible de concevoir dans le monde , et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n’est seulement une bonne volonté » _Fondements de lamétaphysique des _moeurs. 1785

Il s’ensuit qu’on ne peut pas savoir de l’extérieur si une action est morale ou non. C’est dans le secret d’une intériorité que se joue la moralité ou l’immoralité d’un acte. Il n’y a que le sujet lui-même, (et encore on peut en douter si l’on considère combien nous sommes enclins à nous aveugler sur nous-mêmes, par mauvaise foi ou amour propre ou simplement parce que nousn’avons pas un absolu rapport de transparence à nous-mêmes) qui puisse savoir ce qui est au principe de son action.

L’analyse kantienne de la moralité établit que :

1) Première proposition.
L’action morale n’est pas simplement l’action conforme au devoir, c’est l’action accomplie par devoir. Ex : Une personne peut être bienveillante par sympathie pour le genre humain. Extérieurementson action est conforme à la loi morale qui nous commande la bienveillance à l’égard d’autrui. Mais dans ce cas de figure, la volonté de la personne n’est pas déterminée par la loi morale, elle est déterminée par une inclination sensible (la sympathie). Ce qui la fait agir n’est pas un principe pratique (le pratique chez Kant est ce qui est possible par liberté), c’est un mobile pathologique (lepathologique est ce qui relève de la sensibilité, du passif). L’action n’est donc pas morale, quand bien même elle en a l’apparence extérieure. La bienveillance ne serait morale que si la personne faisait du bien par respect pour la loi morale. Autre exemple donné par Kant : Le marchand servant loyalement ses clients agit conformément au devoir mais s’il n’a en vue que sa réputation ou son...
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