Banque commerce international

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  • Publié le : 11 février 2010
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Selon le modèle ms : la solution A n’est pas efficiente au sens de Pareto. Selon Pareto, A est dominé par :
Le point B où le syndicat (au même titre que l’entreprise) est mieux placé ;
Le point C où l’entreprise (au même titre que le syndicat) est mieux placée.
Au niveau des points de la surface hachurée, les deux parties seront mieux placées.
Les améliorationsau sens de Pareto sont possibles, par rapport à la solution (ms), pour les combinaisons (w ; L) à droite de la courbe de demande de travail.
Comment ? A travers une négociation simultanée sur w et L : le modèle de négociation est, alors, efficient
Notons que tous les points dans la surface hachurée ne sont pas efficients au sens de Pareto (exemple : point D qui domine en fait lepoint A, mais qui est, lui-même, dominé par d’autres points au sens de Pareto).
Ainsi : deux problèmes surgissent :
I- Comment déterminer les solutions efficientes dans la surface hachurée ? Autrement dit, comment déterminer la courbe des contrats qui est le lieu de toutes les combinaisons (w ; L) efficientes au sens de pareto ?
II- Lorsqu’il y a plusieurs solutions efficientes (exemplespoints C et D), laquelle sera choisie après une négociation ?
Problème I : Où se trouvent les solutions négociées efficientes au sens de Pareto ? Ceci revient à déterminer la courbe des contrats.
Définition de l’efficience : L’utilité d’une partie ( notée U ou π) sera maximisée sous l’hypothèse d’un niveau d’utilité (arbitraire) constant de l’autre partie ( {draw:frame}{draw:frame} ). Mais ceci ne permet pas de déterminer la solution (w ; L). En effet :
sous la condition {draw:frame} {draw:frame} [U(w) – U(B)] + U(B) = {draw:frame} {draw:frame}
qui définit l’"_Expected Utility Function_", où M représente les membres du syndicat, L les employés et U(B) l’effet dérivé pour le syndicat. Partant, l’on peut écrire :
{draw:frame} {draw:frame} U(w) + (1 -{draw:frame} {draw:frame} ) . U(B)
La fonction de Lagrange s’écrit telle que :
{draw:frame} {draw:frame} {draw:frame}
Les conditions nécessaires de premier ordre sont :
Tirer λ à partir de (1) et la placer en (2) permet d’avoir :
pFL– w - (- {draw:frame} {draw:frame} ) [U(w) – U(B)] {draw:frame} {draw:frame} = 0
pFL– w + {draw:frame} {draw:frame} [U(w) – U(B)] = 0
pFL – w =- [U(w) – U(B)] {draw:frame} {draw:frame}
et :
{draw:frame} {draw:frame} [U(w) – U(B)] {draw:frame} {draw:frame}
soit :
{draw:frame} {draw:frame} . L = pFL – w
{draw:frame} {draw:frame} soit :
{draw:frame} {draw:frame}
La combinaison efficiente (w ; L) est obtenue à travers l’égalisation du TMSsalaire-emploi du syndicat avec le TMSsalaire-emploi de l’entreprise.
Lasolution efficiente est définie là où la pente de la ligne d’iso-profit est égale à la pente de l’isoquant, c’est-à-dire le point (w ; L) ou la courbe d’iso-profit et la courbe d’indifférence sont tangentes (réponse au problème I).
Problème II : Quel point (w ; L) sur la courbe des contrats sera-t-il choisi ?
Peut-on modéliser ? Réponse : solution négociée de Nash qui est tributaire dupouvoir de négociation du syndicat vis-à-vis du patronat (entreprises).
En cas de solution de Nash (stratégie) : il y a maximisation d’une moyenne géométrique pondérée des rentes excédentaires de la partie négociatrice concernée, soit :
{draw:frame} {draw:frame}
où l’on a :
{draw:frame} {draw:frame} = 1 : solution de Nash où il y a une simple maximisation du profit (le point le plus basde la courbe des contrats sur la courbe de demande de travail, c’est-à-dire w = b) ;
{draw:frame} {draw:frame} = 0, il y a maximisation de l’utilité du syndicat à travers le salaire et l’emploi (le point le plus élevé de la courbe des contrats, c’est-à-dire là où la courbe CI la plus élevée intersecte la courbe d’iso-profit de l’entreprise en cas de monopole, {draw:frame}...
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