Biographie hugo

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  • Publié le : 31 mai 2009
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Vie familiale





Victor Hugo naquit d’un père Général, Joseph Sigisbert Hugo (1773 - 1828) et de Sophie Trébuchet (1772 - 1821). Il grandit avec deux grands frères : Abel Joseph et Eugène Hugo. Tout trois manifestèrent très tôt leur intérêt pour la littérature.


Victor Hugo et ses enfants

Avec sa femme AdèleFoucher, l’écrivain eut cinq enfants. Léopold Hugo, l’aîné, est le plus mystérieux, en effet on ne sait que très peu de chose sur lui. Ensuite vient la favorite de Victor Hugo, Léopoldine Hugo qui subit un destin tragique… Charles Mélanie Abel Hugo, celui du milieu, vécu dans l’ombre de son père et lui donna ses deux seuls petits enfants, Jeanne et George Hugo; François Victor Hugo était lequatrième des cinq enfants de Victor Hugo, il se consacra à diverses activités mais il est principalement connu pour avoir traduit les œuvres de William Shakespeare; Adèle Hugo, la benjamine, était renfermée et solitaire, elle eut une première crise de délire en 1856, en juin 1863, elle poursuivait un lieutenant anglais avec qui elle imaginait se marier, ce qui était complètement faux. Finalement, elleconnut le même sort que son oncle Eugène Hugo et fut enfermée…

 Léopoldine Hugo



Léopoldine Hugo, fille préférée de Victor Hugo, décéda de façon tragique. En effet, elle mourut accidentellement par noyade avec son mari Charles Vacquerie qui tenter de la sauver lors du chavirement de leur barque sur la Seine entre Caudebec et Villequier le 4 septembre 1843. Cet événement bouleversaHugo et lui inspira plusieurs poèmes tels que « Demain, dès l’aube… », qui n’est pas le titre proprement dit, on le surnomme par les premiers mots qui le composent (incipit), «À Villequier ».

Extrait de « À Villequier » :

« […]
Voyez-vous, nos enfants nous sont bien nécessaires,Seigneur ; quand on a vu dans sa vie, un matin,Au milieu des ennuis, des peines, des misères,Et de l’ombre quefait sur nous notre destin,Apparaître un enfant, tête chère et sacrée,Petit être joyeux,Si beau, qu’on a cru voir s’ouvrir à son entréeUne porte des cieux ;Quand on a vu, seize ans, de cet autre soi-mêmeCroître la grâce aimable et la douce raison,Lorsqu’on a reconnu que cet enfant qu’on aimeFait le jour dans notre âme et dans notre maison,Que c’est la seule joie ici-bas qui persisteDe tout ce qu’onrêva,Considérez que c’est une chose bien tristeDe le voir qui s’en va ! »

Demain, dès l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.J'irai par la forêt, j'irai par le montagne.Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,Seul inconnu, ledos courbé, les mains croisées,Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombeUn bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.


Juliette Drouet

Juliette Drouet et Victor Hugo se rapprochèrent à l’occasion de la mise en scène de Lucrèce Borgia. En peu detemps, ils devinrent amants. Ils formèrent un couple mythique. Ils partaient régulièrement an Normandie, Bretagne, Belgique, nord de la France, au bord du Rhin, voyages qui enchantaient la comédienne comme le montre une de ses lettres :

3 juin 1839, matin« Je sens couver en moi la maladie du voyage et je suis sûre même que ce que j'attribue à l'effet de la vaccine vient de la fièvre périodiquedu voyage. Et je ne crois pas qu'il y ait d'autre ordonnance pour ce genre de maladie qu'un passeport, d'autre pharmacie que des auberges, d'autres émollients ou cataplasmes que les banquette de diligence ou de cabriolet. Qu'en dites-vous ? Moi j'en dis que je vous adore. »Juliette

Celle-ci n’avait le droit de sortir qu’en la compagne de Hugo et le vivait plutôt bien. La jeune femme resta...
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