Comm. litt niveau 1ere similarites entre un roi sans divertissement de giono et l'etranger de camus

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  • Publié le : 25 avril 2010
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Dans les années 40, la seconde guerre mondiale marque profondément la littérature. Suite à l’euphorie créatrice de la Belle Epoque, les tensions politiques conduisent les écrivains à s’engager dansl’action. Cependant, certains abordent des questions existentielles, ces auteurs se demandent quelle est la raison d’être de l’homme. Parmi eux, Albert Camus, qui publie L’Etranger en 1942. Il nousprésente Meursault, qui abat un homme et lui tire cinq balles dans le corps. Nous comparerons ce roman avec Un Roi sans divertissement de Jean Giono (1948). Ce dernier met en scène Langlois, et sa luttedésespérée contre l’ennui.
Nous allons répondre à la problématique ‘Quelles sont les similarités entre ces deux œuvres ?’. Pour cela, nous établirons deux axes. D’abord le courant de pensée, puis lapsychologie de Langlois et de Meursault.
Nous allons dans cet axe évoquer les similarités quant a l’engagement de l’écrivain dans lequel ont été écrits les deux romans, ainsi que la réflexion sur lacondition humaine.
Les deux romans ont été écrits à la même période, dans les années 40, dans le même contexte d’après guerre. Camus et Giono sont des écrivains engagés qui cherchent à développerun nouvel idéalisme visant à soumettre la réalité à un examen critique. Le tournant du XXème siècle voudrait offrir des idées directrices pour penser la réalité. Ils militent à l’encontre de lalittérature de divertissement. Ces derniers adoptent alors le statut d’écrivain philosophe en produisant des idées, et en attisant les débats.
Les deux auteurs réfléchissent alors sur la condition humaine,et mettent en avant le caractère problématique de la vie humaine. Les thèmes sont quasiment identiques, on retrouve celui de l’ennui, de la solitude, et de la cruauté. On nous présente dans cesromans des personnages anodins et familiers, élevés au centre d’intérêt. Le cadre n’a rien de fantastique, il est caractérisé par sa froideur et son hostilité. Quant à l’atmosphère générale, elle...
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