Dom juan

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  • Publié le : 4 mai 2011
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CoucouPréface :

La vie est une longue période de malheurs, de souffrances, d'angoisses .. entrecoupée de rares moments de joie, de bonheur, d'amour. Mais rien que pour ces quelques moments pendant lesquels on est heureux, la vie vaut vraiment le coup d'être vécue.

Chapitre 1 :

Je me levai ce matin ; les cheveux emmêlés, la bouche sèche, et le cœur lourd d’une appréhension familière.Comme tous les jours pendant lesquels je devais me rendre au lycée, mon seul objectif de la journée fut de survivre à ce qui m’attendait ; non pas que ma vie fut celle d’une grande aventurière. Non, la mienne n’était pas comme ça, elle était plate. Rongée par une routine quasi constante, elle était victime d’une monotonie évidente. En fait, j’étais une ado comme les autres, 15 ans et trois mois,normale. Trop normale. J’avais une bande d’amis, avec lesquels je passais les meilleurs moments de ma vie. Pas de petit copain, en réalité, je n’en avais jamais eu. J’entretenais de bonnes relations avec mes parents, bien que ce fût parfois difficile, étant donné leur envie permanente de me gâcher la vie. Mon hobby favori, c’était le handball. J’éprouvais un grand besoin de pratiquer ce sport assezrégulièrement, de manière à combler le vide que je ressentais en moi. Les quelques adultes a qui je m’étais confiée m’avaient tous dit de voir le bon côté des choses. J’avais une famille, des amis, une bonne santé. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils avaient raison. Ma vie n’avait rien d’une vie malheureuse, pourtant, moi je l’étais.

Chapitre 2 :

La journée au lycée fut aussi plate qued’ordinaire, rien d’étonnant. J’avais ri, beaucoup ri. De ce côté-là, je n’avais pas à me plaindre. Mes amis avaient beaucoup d’humour, j’étais sociable et avenante, je n’avais aucun problème pour m’intégrer. Pourtant, ce n’était pas ce que je voulais. Bien sur, j’aimais passer des moments à rire pour tout et n’importe quoi, à critiquer gentiment les autres pour se croire plus intéressant ou a faire dushopping. Mais ce n’était pas la vie que j’attendais. Ce dont je rêvais, c’était d’en avoir une particulière, dont on ne saurait pas de quoi serait fait le lendemain. J’avais beaucoup de devoirs, ce jour-là, en rentrant à la maison. Rien de très palpitant ; un exposé sur les œuvres d’art du XVIIème siècle. Etre à la maison était plutôt idéal pour ce genre de travail ; la chambre de mes parentsétait une galerie d’art. C’est pourquoi, dans l’intention de pouvoir dater les tableaux, je m’en approchai d’un. Tout alla très vite. En touchant le tableau, celui-ci se plaça en biais. Position qui déclencha l’ouverture du mur sur lequel il était accroché. Une énorme porte marron, vieille et très usée, sortie du vide installé par le mouvement du mur. Je restai là, paralysée. Etait-ce un passage secret? En quoi pouvait-il servir à mes parents ? Etaient-ils eux-mêmes au courant ? Mon corps fut le premier à réagir. Je sortis de la chambre, mais mon esprit ne comprenait toujours pas. Mes parents n’allaient rentrer que le soir, j’avais donc le temps de réfléchir à ce que j’allais faire. Qu’y avait-il derrière cette porte ? Si mes parents l’ignoraient, il fallait que je le découvre. Si, aucontraire, ils me cachaient un secret, j’avais l’opportunité de le percer. Ma vie allait-elle enfin changer ? Toutes mes réflexions me menaient vers la porte. De toute façon, il m’était impossible d’envisager d’agir comme si rien ne s’était passé. Il était trop tard pour reculer.

Chapitre 3 :

Je m’avançais vers cette porte gigantesque aux reflets bronze, pourquoi était-elle là ? Que pouvait-il setrouver derrière elle ? Je voulu en avoir le cœur net et pris mon courage à deux mains en tentant de l’ouvrir. Etonnement, celle-ci s’ouvrit sans problème et je pus accéder à la pièce. Un immense tunnel sombre animé d’une ambiance à vous glacer le sang se trouvait devant moi, des toiles d’araignées ayant l’apparence d’étoffes m’informaient sur l’âge de cet étrange endroit, « personne n’a donc...
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