Eugenie grandet balzac

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  • Publié le : 3 avril 2010
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André Durand présente

‘’Eugénie Grandet’’
(1834)

roman de BALZAC

(180 pages)

pour lequel on trouve un résumé

puis successivement l’examen de :

l’intérêt de l’action (page 2)

l’intérêt littéraire (page 3)

l’intérêt documentaire (page 3)l’intérêt psychologique (page 4)

Bonne lecture !

Résumé

Après la description d'une rue pittoresque de Saumur, et l'évocation du genre de vie de ses habitants, l'auteur présente le père Grandet, ancien tonnelier que d’habiles spéculations ont fabuleusement enrichi sous la Révolution, mais qui tyrannise sa famille de son avarice méthodique. Le jour de l'anniversaire de sa fille,Eugénie, qui se montre soumise à son despotisme, après le repas du soir à l'occasion duquel est esquissé le personnage de Mme Grandet, les Cruchot, puis les des Grassins viennent offrir leurs vœux et font assaut d'amabilité, la riche héritière étant l’objet des convoitises de ces deux familles.
L'arrivée inopinée de Charles, le cousin de Paris, provoque des réactions diverses. Tandis que sacousine s'ingénie à recevoir aussi dignement que possible le jeune dandy, Grandet lit la lettre où son frère lui annonce sa ruine et son intention de se suicider. La description de la maison se complète naturellement au moment où Charles est conduit à sa chambre, aussi sordide que le reste du logis. Eugénie, qui s'éveille à l'amour, s'attarde à sa toilette et à la contemplation du jardin. Pour lui faireplaisir, Nanon, la servante, s'efforce d'obtenir de Grandet quelque adoucissement à la frugalité habituelle. Charles, qui vient de prendre un agréable déjeuner en compagnie d'Eugénie et de sa mère, apprend brutalement le malheur qui le frappe. Pendant qu'il s'abandonne à sa douleur, Eugénie cherche les moyens de le secourir et, pour la première fois, affronte son père qu'elle commence à juger.L'affectueuse sollicitude d'Eugénie trouve un écho dans le cœur de Charles. Le père Grandet, qui s'est adroitement déchargé sur le banquier des Grassins du soin de négocier avec les créanciers de son frère, entreprend, de nuit, un mystérieux vovage. Eugénie, que ces préparatifs ont réveillée, ne peut s'empêcher, durant le sommeil de son cousin, de lire deux lettres qui la renseignent sur ses projetset sur son dénuement. Elle lui offre son or, et il lui confie un précieux nécessaire, souvenir de sa mère. Une tendre intimité grandit entre les deux cousins qui échangent leurs promesses tandis que se prépare et s'accomplit le départ de Charles, qui part aux Indes pour y faire fortune.
Eugénie vit dans le souvenir de Charles. Au jour de l'an, lorsque Grandet demande à voir son or, elle doitlui avouer qu'elle ne l'a plus. Au cours d'une discussion orageuse qui provoque une défaillance de Mme Grandet, Eugénie, dont la volonté est opiniâtre pour aider le jeune homme à sortir du malheur, tient tête froidement à son père, qui la sequestre dans sa chambre. Tandis que Mme Grandet s'affaiblit de plus en plus, le notaire Cruchot parvient à convaincre l'avare qu'il est de son intérêt de semontrer plus conciliant. Après la mort de sa mère, Eugénie accepte de renoncer à sa succession. L'avarice de Grandet s'exaspère avec l'âge et la maladie, et le poursuit jusque dans son agonie.
Eugénie, demeurée seule avec la fidèle Nanon, attend en vain son cousin, reçoit enfin une lettre qui met fin à ses espérances. Dans l'intervalle, il a fait fortune et l'entretient cyniquement de ses projets demariage avec une autre, Mlle d'Aubrion. Une démarche du curé de la paroisse décide Eugénie à épouser dans l'indifférence le président Cruchot et, rendant le bien pour le mal, à payer les dettes de son cousin, qui faisaient obstacle au mariage de celui-ci. Après la mort prématurée de son mari, Eugénie vit, immensément riche mais dans la lésine et dans la charité. Elle marche vers le ciel,...
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