Friedrich wilhelm joseph von schelling

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Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling

Sommaire * 1 Biographie * 2 Parcours philosophique * 2.1 Première période : le projet (1794-1801) * 2.1.1 Premiers écrits : la philosophie du Moi (1794-1799) * 2.1.2 La Naturphilosophie (1796-1800) * 2.2 La philosophie de l'art * 2.2.1 La philosophie de l'identité (1801-1807) * 2.3 Deuxième période : lacrise (1808-1827) * 2.3.1 Les recherches sur la liberté humaine * 2.3.2 Les Âges du monde (1809-1827) * 2.4 Troisième période : les dieux (1827-1854) * 2.4.1 Philosophie de la mythologie (1821) * 2.4.2 Philosophie de la Révélation (1831), Philosophie rationnelle (1847-1852) |
Biographie
Il est né le 27 janvier 1775 à Leonberg, dans le Wurtenberg[1]. Sonpère était pasteur luthérien, il lui apprendra les langues orientales (hébreu, arabe). Il fit ses études secondaires au gymnase de Nürtingen, il y apprit le latin et le grec ; il y rencontra Hölderlin, de cinq ans son aîné. En oct. 1790, il entra au Stift, séminaire protestant de Tübingen, où il avait pour condisciples et amis Hölderlin et Hegel, plus âgés. En deux ans il obtint la maîtrise dephilosophie, avec pour dissertation Antiquissimi de prima malorum humanorum origine philosophematis Gene. III explicandi tentamen criticum et philosophicum (Essai d'explication critique et philosophique des plus anciens philosophèmes de Genèse III sur la première origine de la méchanceté humaine).

Friedrich Hölderlin
Influencé par Kant et Fichte (qu'il rencontra en mai 1794, peut-être aussi enjuin 1793), il professa une philosophie du Moi. En 1795, il étudia le français à Francfort. En juin 1795, il présenta, après deux années d'études en théologie, une dissertation sur Marcion et saint Paul; il quitta le Stift en nov. 1795. Il devint de 1796 à 1798 précepteur des jeunes barons von Riedesel, à Leipzig. En même temps, à l'université de Leipzig, il étudiait les sciences naturelles.
Vers1795 ou 1797, il participa avec Hölderlin et Hegel à la rédaction d'un célèbre System program (Le plus ancien programme systématique de l'idéalisme allemand)[1], qui est un manifeste de l'idéalisme allemand. Son livre sur L'Âme du monde (1798) lui attira l'amitié de Goethe. À Dresde, en 1798, il rencontra les frères Schlegel (August, Friedrich), Novalis, les deux Tieck (Friedrich, Ludwig)...
Ils'impliqua dans la philosophie de la nature dans son livre Système de l’idéalisme transcendantal publié en 1800. Cet idéalisme dit objectif accorde à la nature une réalité équivalente à celle du moi.
Il fut ensuite intéressé par Spinoza et Giordano Bruno et exposa une "philosophie de l'identité" avec son livre Bruno : Dialogue sur le principe divin et le principe naturel des choses publié en 1802.Il pensait, que de la nature ou de l’esprit, aucun n’était primitif et que l’une et l’autre dérivaient de l’absolu où se confondent l’objectif et le subjectif. En juin 1802, après des études de médecine à Bamberg, il reçut le grade de docteur en médecine, mais ne brilla guère en ce domaine. En 1803 il épousa Caroline Böhmer, ex-femme de son ami August Wilhelm Schlegel, elle décéda en sept. 1809,ce qui l'affligea profondément ; il épousa en secondes noces Pauline Gotter, en 1812, qui lui donna cinq enfants (Paul en 1813, Fritz en 1815, Caroline en 1817, Klara en 1818, Julie, Hermann en 1824) ; Fritz éditera les Oeuvres complètes de son père[2]. En 1802, il lut Jakob Böhme, dont la pensée mystique influença ses Recherches sur la liberté humaine et ses Conférences de Stuttgart.
De 1811 à1815, il a écrit Weltalter (Les Âges du Monde), l'histoire métaphysique de l’absolu ou de Dieu, mais qui resta inachevée.
Il a été professeur de philosophie à Iéna (oct. 1798-1803, grâce à Goethe), Würzbourg (1803-1806), Erlangen (janv. 1821-été 1823, grâce au roi Maximilien Ier Joseph de Bavière), Munich (août 1827-1841, grâce à Louis Ier de Bavière), et Berlin (nov. 1841-mars 1846, grâce au...
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