Gargantua

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  • Publié le : 11 novembre 2010
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Dans ce texte, le personnage de "frère Jean" est présenté comme un personnage extraordinaire.
Ce moine, personnage religieux, est le seul, pendant que les autresmoines de l'Abbaye de Seuilly prient, à s'opposer au pillage des troupes de Pricochole. De plus, il s'oppose seul à une armée entière.
Quel paradoxe Rabelais établit-ilentre religion et violence ?
L'extrait étudié va de " Ce disant... " jusqu'à " déjà abattus ".
Ce devoir analyse tout d'abord comment Rabelais, en utilisant unstyle épique, décrit un massacre que l'on peut qualifier de "boucherie héroïque". Ensuite, cette étude présente la critique de la superstition religieuse établie parRabelais.
Rabelais semble donc adopter pour cet extrait de Gargantua un format proche des romans médiévaux ainsi que de l'Iliade d' Homère. En effet, le rythme du texteainsi que les énumérations donnent une impression de répétition pouvant presque s'apparenter au chant. C'est le cas lignes 39 à 42 : “ A d'autres, il frappait au défaut descotes, il retournait l'estomac et ils en mourraient sur-le-champ. A d'autres, il crevais si violemment le nombril qu'il leurs en faisait sortir les tripes. A d'autres,il leurs perçait le boyau du cul entre les couilles.”. L'Iliade étant tout d'abord chanté, certains chants ont un rythmes apparent à ce-lui de cet extrait.
De plus,l'armée adverse semble incapable de parer l'attaque du moine. En effet, quand celui-ci attaque, l'armée de Pricochole est totalement désorganisé comme au cours deslignes 6 à 8 : “Les tambours avaient défoncés leurs caisses d'un cotés pour les emplir de raisins, les trompettes étaient chargés de pampres, c'était la débandade”.
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