Germinal

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André Durand présente

‘’Germinal’’
(1885)

roman d’Émile ZOLA

(500 pages)

pour lequel on trouve un résumé

puis successivement l’examen de :

l’intérêt de l’action (page 11)

l’intérêt littéraire (page 18)

l’intérêt documentaire (page 34)l’intérêt psychologique (page 48)

l’intérêt philosophique (page 63)

la destinée de l’œuvre (page 67)

l’étude d’un passage (page 72)

Bonne lecture !

Résumé

Première partie

Chapitre I : Un lundi de février 1865, vers trois heures du matin, un homme arrivait à Montsou, l’une des mines du nord de laFrance et, dans la nuit, découvrait une fosse. Il conversait avec un charretier de cinquante-huit ans à qui il confiait qu’il s’appelait Étienne Lantier et qu’il était « un machineur » qui, parce qu’il avait giflé son chef, venait d’être renvoyé des ateliers de Lille, qu’il cherchait du travail. Mais le vieux Bonnemort lui dit qu’il n’y en avait pas au Voreux, où il avait passé sa vie entière, étantmaintenant envahi par le charbon. Il lui révéla l’importance de la Compagnie qui était «le dieu repu et accroupi auquel ils donnaient tous leur chair, et qu’ils n’avaient jamais vu.» (page 16).
Chapitre II : Au coron des Deux-Cent-Quarante se réveillaient ceux qui allaient relever l'équipe de nuit. Dans la maison des Maheu vivaient entassés et manquant de nourriture les parents (Maheu et laMaheude) et leurs sept enfants (Zacharie, Catherine, Jeanlin, Alzire, Henri, Lénore et Estelle). Maheu et les plus grands de ses enfants, Catherine, Zacharie et Jeanlin, se préparaient à aller travailler. Le grand-père était Bonnemort.
Chapitre III : Étienne entra au Voreux et découvrit «la recette» où une machine énorme actionnait les câbles qui descendaient dans le puits qui avalait les hommes.Voyant Catherine, il osa lui demander s’il n’y avait pas de travail pour lui. Mais Maheu n’avait besoin de personne dans son équipe. Étienne remarqua alors la Mouquette, une herscheuse de dix-huit ans, grossière et indécente. Une vieille ouvrière de l’équipe de Maheu étant morte, on engagea Étienne. Il découvrit ainsi «la lampisterie» où Maheu lui expliqua les choses. La descente dans le puitsl’impressionna grandement. Puis ils marchèrent longuement dans le dédale des galeries pour accéder à «la taille de Maheu» où était attaquée la veine de charbon. S’y trouvait déjà Chaval qui se montra mécontent de voir Étienne : ils «échangèrent un regard, allumé d'une de ces haines d'instinct qui flambent subitement» (page 39). C’est à ce moment-là qu’Étienne découvrit en Catherie une fille.
Chapitre IV :Les quatre «haveurs» abattaient le charbon que «les herscheurs» déblayaient et qui était transporté dans des berlines poussées par des «galibots». Arriva le moment du déjeuner où Catherine partagea son «briquet» avec Étienne auquel elle donnait des conseils, tandis qu’il se disait qu’elle ne lui plaisait pas. Il lui raconta son histoire, lui expliquant qu'il avait été renvoyé de sa compagnie dechemin de fer : «J’avais giflé mon chef [...] j’avais bu [...] cela me rend fou [...] il avait une haine de l’eau-de-vie, la haine du dernier enfant d’une race d’ivrognes, qui souffrait dans sa chair de toute cette ascendance trempée et détraquée d’alcool.» (page 47). Il trouva alors à la jeune fille «un charme singulier» (page 48), la désira mais ne savait pas «comment on devait s’y prendre avecune ouvrière encore dans sa famille.» (page 49). Alors qu’il s’était décidé à la baiser «sur ses grosses lèvres roses», Chaval, qui avait remarqué qu’ils s'entendaient bien, ce qui le rendait jaloux, s'approcha soudain et donna à Catherine un baiser qui était «une prise de possession» (page 50). Puis le travail reprit.
Chapitre V : Zacharie, qui aurait dû s’employer au boisage de la taille, le...
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