Histoire

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  • Publié le : 24 novembre 2010
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INTRODUCTION/ DEVELOPPEMENT/ CONCLUSION:
QUELQUES CONSEILS DE BASE

Plan:

1. PRESENTATION GENERALE

2. L'INTRODUCTION
1. Structure
2. Présentation/Langue
3. Quelques exemples d'introductions

3. LE DEVELOPPEMENT
1. Structure: les transitions
2. La langue

4. LA CONCLUSION
1. Structure
2. Quelques exemples de conclusions.

1. PRESENTATION GENERALE

Les plans "académiques" (=classiques) en France comprennent l'introduction, deux ou plutôt trois parties principales dans le développement, et la conclusion.

Présentation visuelle :
Pour aérer votre travail, il faut laisser des espaces entre les différentes parties:
- Laissez des espaces visibles entre les 4 ou 5 parties principales de votre travail.
- Chaque partie principale comprend des sous-parties. Laissez despetits espaces entre les différentes sous-parties.

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Introduction en trois sous-parties
(Espace)

Développement:
Première partie
(Espace)

Deuxième partie
(Espace)

Troisième partie
(Espace)

Conclusion en deux sous-parties
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2. L'INTRODUCTION

2.1 Structure

Comme vous pouvez le lire sur le document complémentaire ci-dessous, le schéma debase de l'introduction comprend trois parties:

A. Il faut introduire le sujet en intéressant le lecteur.
B. Puis il faut annoncer le sujet
C. Enfin il faut présenter clairement le plan.

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Document complémentaire.
Source: "Techniques de l'expression écrite et orale", tome 2. D.Baril et J. Guillet, ED. Sirey 1988.

"Techniques de l'introduction.

A. Intéresser

C'est là le rôle du stimulus, c'est-à-dire de l'astuce que nous allons trouver pour susciter l'intérêt de l'auditeur ou du lecteur. Ce stimulus peut être un procédé d'attente (…). On parle alors d'un élément que le lecteur ne connaît pas. On le désigne par une image, ou par des pronoms, avant de le nommerexplicitement. De la sorte, on intrigue le lecteur et on lui donne envie de poursuivre. Ce procédé d'attente est en somme, en soi, un petit suspense. Une autre manière d'accrocher le lecteur au sujet est de valoriser ce dernier. Pour cela, on souligne sa dimension, son importance, voire son actualité. En fait, il existe de nombreuses formes de stimulus. Pour les élaborer, l'imagination estsouveraine. Et l'expérience a montré qu'elle n'est jamais bloquée quand elle a compris comment elle pouvait travailler.

B. Annoncer le sujet

L'introduction doit annoncer le sujet. C'est à la fois une question d'honnêteté à l'égard de l'auditeur ou du lecteur (ils peuvent, de la sorte, renoncer à l'écoute ou à la lecture si le sujet ne les intéresse pas) et une question de clarté. Mais annoncer n'estpas développer. L'énoncé d'un sujet doit donc se faire de manière concise. Généralement, une à deux phrases suffisent.

C. Baliser

C'est ici que l'introduction donne témoignage de la structure et, bien évidemment, s'articule avec elle. Baliser consiste à annoncer le plan qu'on va suivre, et cela est indispensable à tout exposé oral, à tout discours raisonné un peu long: dissertations, rapportscopieux, etc. L'auditeur qui écoute un exposé n'a pas le texte sous les yeux. Il ne peut donc s'y référer pour nous suivre. C'est pourquoi il nous sait gré d'annoncer nettement les différentes parties que nous allons traiter et de les annoncer encore en cours de route. Le lecteur d'un texte long a besoin des mêmes jalons. Cela accentue la clarté du texte et facilite la lecture."-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

2.2 Présentation/langue

- Comme dans les exemples ci-dessous, faites un paragraphe pour chaque partie de l'introduction.

- Pour des travaux classiques, on utilise plutôt le "nous" que le "je", et on ne mélange pas les deux.

● Exemples de formulations:

- Présentation du sujet:
Notre...
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