Histoire

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  • Publié le : 14 mars 2010
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Mais les conditions de vie dans les tranchées étaient très dures. Les soldats ne faisaient qu’un repas par jour . Chaque soldat avait un peu de chocolat dans une boîte en fer qu’il n’avait le droitd’ouvrir que sur ordre dans le cas où il n’y aurait plus rien d’autre à manger.
Pour aller chercher de l’eau, ils sortaient la nuit afin de ne pas être vus des soldats ennemis.
Les tranchéesétaient étroites et très humides ; l’eau traversait les parois il y avait de la boue et des rats. Parfois les tranchées s’écroulaient.
Les poux pullulent dans les tranchées des deux armées. Les poiluscomptent les poux qu’ils débusquent dans les plis de leur chemise, repérant les plus agressifs, à tête rouge.(3) Henri Barbusse les compare à une « mie de pain mécanique » qui court dans la paille. (2)Le soldat Tjaden les fait griller dans le couvercle d’une boîte de cirage, placée au-dessus d’une bougie allumée.(4) Les cas graves sont hospitalisés pour épouillage : « leurs vêtements paraissentbouger, ondulant comme la surface d’un fromage d’Auvergne miteux à point. »(7)
Les rats, vecteurs de maladies, infestent les tranchées, se déplaçant en groupe, affamés, l’air méchant et audacieux : onles tue à coup de pelles
Les blessures : elles sont la partie la plus visible et la moins inacceptable du martyre de ces hommes contraints à s’entretuer dans un « orage d’acier.» (8) Il y a de «bonnes blessures », celles qui ne sont pas trop graves, n’entraînent pas d’infirmité majeure et vaudront un séjour à l’hôpital et, qui sait, la réforme ou une « bonne planque ». Mais il y a aussi lesmutilations : poitrine défoncée, colonne vertébrale brisée, figure arrachée, traumatisme crânien.
Les conditions de vie des combattants de la Grande Guerre n’ont pas d’équivalents dans l’histoire etne se retrouveront probablement plus jamais. Rien de comparable aux longues marches, aux batailles rangées, aux charges, aux invasions brutales, aux sièges
l’artillerie nous cause à chaque...
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