Lalalalala

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  • Publié le : 12 décembre 2011
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Question de synthèse étayée par un travail préparatoire
II est demandé au candidat : 1. de conduire le travail préparatoire qui fournit des éléments devant être utilisés dans la synthèse. 2. de répondre à la question de synthèse : - par une argumentation assortie d'une réflexion critique, répondant à la problématique donnée dans l'intitulé, - en faisant appel à ses connaissances personnelles, -en composant une introduction, un développement, une conclusion pour une longueur de l'ordre de trois pages. Ces deux parties sont d'égale importance pour la notation. Il sera tenu compte, dans la notation, de la clarté de l'expression et du soin apporté à la présentation. L’usage de la calculatrice est interdit. THEME DU PROGRAMME : CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRÈS TECHNIQUE

TRAVAIL PRÉPARATOIRE(10 POINTS) : Vous répondrez à chacune des questions en une dizaine de lignes maximum.
1 ) Expliquez le passage souligné (Doc. 1) (1 point) 2 ) Caractérisez les situations économiques de 1993 et de 2009 (Doc. 2) (1 point) 3 ) Quelle relation peut-on établir entre le taux d’investissement et le taux de croissance économique en volume ? (Doc. 2) (2 points) 4 ) Expliquez en quoi, pour les chefsd’entreprise, la demande est le déterminant principal des investissements ? (Doc. 3) (2 points) 5 ) Dans le document 4 expliquez la signification de la flèche reliant le taux d’intérêt et la décision d’investissement . (2 points). 6 ) Comment le taux d’utilisation des capacités de production d’une part et le taux de profit d'autre part influencent-t’ils la décision d’investissement ? (document 4) (2points) Question de synthèse ( 10 POINTS) : Après avoir montré que la rentabilité est un déterminant de l'investissement, vous montrerez que la décision d'investir dépend aussi
d'autres facteurs. Document 1 : En d'autres temps, Valéry Giscard d'Estaing aimait répéter la formule célèbre de son ami Helmut Schmidt: « Les profits d'aujourd'hui font les investissements de demain et les emploisd'après-demain. » Et la gauche elle-même, après avoir négocié le virage de la « rigueur », en est venue à faire sienne la philosophie économique du chancelier allemand. C'est en apparence une question de simple bon sens : comme il n'y a de vraies créations de richesses et de vrais emplois que ceux générés par les entreprises, quand celles-ci vont bien, tout va bien ! En bref, les profits des firmes ontnécessairement un effet vertueux sur toute l'économie. Si le constat est exact, il faut alors se réjouir des performances engrangées ces derniers mois par tous les grands groupes français. Car notre enquête sur les résultats financiers des sociétés du CAC 40 pour le premier semestre de l'année en cours ne laisse pas place au doute : du secteur pétrolier jusqu'au secteur bancaire, en passant parl'industrie de la pharmacie ou la publicité, la plupart des champions français affichent des chiffres d'affaires et surtout des gains plus élevés que prévu.
Source : Le Monde, 5 août 2005

Document 2 : Evolution du PIB réel et de la FBCF en volume en France, sources : INSEE
12,0

Produit intérieur brut
10,0 8,0 6,0 4,0 En % 2,0 0,0 -2,0 -4,0 -6,0 -8,0

Formation brute de capital fixe

19751977 1979 1981 1983 1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999 2001 2003 2005 2007 2009 1974 1976 1978 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008

Document 3 : Il semble admis que la demande anticipée est le déterminant principal de l'investissement. En période de faible croissance ou de récession, les entreprises adoptent une stratégie d'investissement prudente, ellesne cherchent pas à augmenter leurs capacités de production, et parfois même ne renouvellent pas les équipements devenus obsolètes. Au contraire, en période de croissance soutenue, les entreprises sont incitées à investir pour augmenter leurs capacités de production, afin de profiter de la hausse de la demande. Les enquêtes réalisées par l'INSEE, auprès des chefs d'entreprises semblent...
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