Le contrat de travail

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  • Publié le : 4 avril 2011
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« Bien que j’apprécie l’élégance vestimentaire, je ne fais guère attention, habituellement, à la perfection plus ou moins grande avec laquelle sont coupés les complets de mes semblables.
Un soir pourtant, lors d’une réception dans une maison de milan, je fis la connaissance d’un homme qui paraissait la quarantaine et qui resplendissait littéralement à cause de la beauté linéaire, pure, absoluede son vêtement.
Je ne savais qui c’était, je le rencontrait pour la première fois et pendant la présentation, comme cela arrive toujours, il m avait été impossible d’en comprendre le nom. Mais à un certain moment de la soirée je me trouvais près de lui et nous commençâmes à bavarder […]. Avec une familiarité peut- être exagérée – si seulement Dieu m’avait préservé ! – je lui fis compliment depour son élégance ; et j’osai même lui demander qui était son tailleur.
L’homme eut un curieux petit sourire, comme s’il s’était attendu à cette question… »

Après que son sourire soit disparu, il répondit à ma question :
-Figurez- vous cher monsieur que ce tailleur ne m’appartient pas, enfin, auparavant il appartenait à David McGreenwitch.
Je regardai l’homme avec un air ébahi et lui répondit :-Vous voulez dire, le David McGreenwitch, l’homme le plus riche au monde ?!!
L’homme me regarda avec un air faussement triste et dit :
-Oui, mais était riche.
-Ah bon, pourquoi vous dites ça ? Quelqu’un l’a détrôné ?
L’homme fit semblant de réfléchir puis me répondit :
-Non, il est mort, assassiné, par un homme qui lui ressemblait et comme il nous ressemble.
Je le regardai effaré par lanouvelle, mais je finis quand même par prendre la parole :
-Mais c’est horrible, et vous, vous osez porter ce costume, vous n’avez pas peur qu’il vous arrive quelque chose ?
L’homme eut un rire muet et me regarda avec étonnement puis répondit :
-Que voulez vous qu’il m’arrive, ce n’est qu’un costume…
Il était vraie que ce n’était qu’un costume, pas de quoi paniquer pour un malheureux costume,mais il fallait quand même avouer que ce costume d’un velours magnifiquement vert avait quelque chose de pas ordinaire, je ne savais pas comment le définir à l’époque, je savais seulement qu’il était beau et voilà, c’est tout.
Après quelques heures de bavardage avec mon nouvelle ami, je l’invitai à prendre un verre chez moi, d’habitude aussi tard qu’il l’était je ne l’aurai pas fait, mais là, jevoulai rester le plus longtemps possible en présence de ce splendide costume.
Quinze minutes plus tard, nous étions chez moi, un grand manoir, entouré d’un jardin magnifiquement décoré avec des fleurs et des arbres très bien entretenu, le tout entouré d’une géante clôture de fer.
J’avais appelé mon valet pour vienne nous ouvrir le grand portail de fer pour que je puisse garer la voiture dansl’allée de ma maison.
Puis, entrés dans la maison, nous entrâmes dans le salon, il y faisait bien chaud puisqu’il était chauffé par les flammes de la cheminée.
Je lui proposai un verre qu’il accepta volontiers, je le lui donnait, puis dès qu’il eut finit son verre, je lui présentait la maison, puis nous arrivâmes dans ma chambre je la lui présentait, et lui montrai les photos de ma femme morte depuisdeux ans à cause d’une maladie de ses poumons que le médecin n’avait pas réussi à guérir.
L’homme pris la photo de ma femme dans ses mains la regarda pendant un très long moment puis finit par dire d’une voix basse, comme s’il voulait se parlait rien qu’à lui tout seul :
-Elle était très belle.
Une drôle de sensation se fit ressentir dans la pièce une drôle de froideur pourtant il faisait chaudmais c’était comme si quelqu’un venait d’ouvrir la fenêtre je poussai long un soupir de désespoir essayant de ne plus pensait à ce drôle de sentiment et lui répondit :
-Oui, je sais, puis je rejoignis mes mains en les claquant et repris d’une voix plus forte et plus rassurée qu’il n’y avait trente secondes plus tôt, bon, ne remuons pas le couteau dans la plaie et retournons en bas, mon valet...
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