Le livre d'histoire

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  • Publié le : 19 avril 2011
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Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité. François Mitterrand (1982 lors d’un conseil des ministres)

Problématique :

Plan :

➢ Avant propos

➢ Introduction

I- Le livre d’histoire : problèmes et solutions :

A- Les problèmes

B- Les solutions

II- Etude de cas 

➢ Conclusion

Avant- propos :La matière d’histoire enseignée dans les écoles va au delà de l’enseignement scolaire et participe à la construction d’une mémoire collective.

Au Liban, l’histoire présente une problématique intéressante sur laquelle il faudra s’arrêter. En fait, l’histoire du Liban tel que raconter par la plus part des historiens est dans sa majorité falsifié puisque certains événements sont occultés etd’autres exagéré pour des considérations communautaires. Ainsi, nous faisons face a des livres d’histoire dirigé et qui manquent de méthode scientifique ce qui fait que le livre d’histoire échoue a sa mission principale. De plus, et ce qui rend la situation plus grave c’est le laxisme flagrant de l’Etat en la matière.

Afin de mieux comprendre cette problématique, et les solutions envisagés nous avonscherché à analyser le rapport de M. Massoud Daher «  unification du livre scolaire au Liban : la crise actuelle et les solutions pratiques », présenter a l’UNDP le 19 février 2009 dans le cadre du peace building project.

Cependant, pour être plus informé, et recensé les différents points de vue, afin de rendre notre étude plus crédible nous avons décidé de rencontrer des personnes qui ontparticipé a la commission qui a mis en place le programme d’histoire tel que M. Antoine Messara (membre du conseil constitutionnel) et M. Awit (vice recteur académique a l’université St Joseph). De plus, on a cherché a rencontré des historiens pour éclairer leur points de vue, pour cela on a rencontré Mme Carla Eddé (chef du département d’histoire a l’USJ) pour mettre le point sur la méthode qu’ellesuit dans son cours sur la période d’après 1943. De meme on a interviewé M. Ahmad Baydoun qui a écrit a ce sujet afin de

En ajout cela, il est important de mentionné qu’on a essayé de contacter le CRDP qui n’avait pas de réponse a nous donner sur notre sujet, et nous a renvoyé au bureau de Mme Bahia Hariri (ministre de l’éducation) qui ne nous ont pas procurer de réponse.

D’autre part, et pourprendre l’avis de la seconde partie au sujet, nous avons rencontré des élèves de 3eme au collège Protestant Français et leur professeur, afin de comprendre les difficultés auxquelles ils font face.

L’histoire est à la fois l’étude des faits et des événements du passé. L'histoire est un récit, la construction d'une image du passé par des hommes (les historiens) qui tentent de décrire,d'expliquer et de faire revivre des temps révolus. Par delà les époques et les méthodes, et quel que soit le but sous-jacent du travail de l'historien, l'histoire est toujours une construction humaine, inscrite dans l'époque où elle est écrite. Comme le dit l'historien Antoine Prost, « l'histoire, c'est ce que font les historiens ».

Vu l’importance qu’apporte cette matière il est nécessaire de latransmettre aux différentes générations, et ce a travers l’enseignement scolaire. Ainsi un problème se pose, l’enseignement doit il être fait à travers l’imposition d’un livre unique ?

Deux visions se présentent : Dans les pays en voie de développement notamment dans les pays arabe et Etats autoritaire le livre d'histoire est propriété de l'Etat, il revient à lui de le rédiger, de le contrôler et dele publier. Le but de cette démarche c'est de diriger la matière d'histoire selon les convictions idéologiques de l'Etat. Dans les pays développés une autre démarche a été adoptée, celle de la liberté contrôlée ou dirigée dans l'enseignement de la matière d'histoire. Cette procédure a été adoptée dans la plupart des pays européens ou le ministère de l'éducation accorde la liberté aux...
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