Le pouvoir

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  • Publié le : 1 avril 2010
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Introduction 3

Les différentes approches du pouvoir dans l’organisation 5

Style de management et pouvoir 6

La délégation du pouvoir dans l’organisation 8

la décentralisation du pouvoir dans l’organisation 9

Le pouvoir et ses limites 10

La gouvernance : le pouvoir partagé 12

conclusion 15

Introduction

Quelle est la première sourcedu pouvoir dans l’Entreprise ? Une question pertinente qui nous pousse à analyser d’abord les liens et les relations dans l’entreprise, à commencer d’abord par la définition du premier acte qui est le contrat de travail.

Tout contrat de travail signifie l'acceptation d'un lien de subordination entre l'employé et son employeur: La convention par laquelle une personne s'engage à mettre sonactivité à la disposition d'une autre sous la subordination de laquelle elle se place, moyennant rémunération.

A défaut de définition légale, le contrat de travail est défini en ces termes par le législateur qui dégage deux critères permettant de le qualifier : d'une part, l'existence d'un lien de subordination et d'autre part, l'exécution d'un travail en contrepartie d'une rémunération.

Le liende subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité de l'employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.

On ne saurait mieux valider la légalité du pouvoir de l'employeur sur ses salariés, ce qui ne choque généralement pas le bon sens, pour des raisons pratiquesévidentes.

Pour autant, l'exercice du pouvoir par l'employeur ou ses représentants est-il toujours ressenti comme légitime ?
Est-il accepté de bonne grâce ou s'impose-t-il comme une contrainte inévitable, avec laquelle il faut chercher à s'accommoder de son mieux ?

Commençons par définir le pouvoir :

Le dictionnaire ROBERT distingue deux sens principaux :

- droit de commander,
- ascendantfondé sur une supériorité.

Dans les deux cas il y a l'idée de contraindre autrui ;
contrainte qui n'est pas bien acceptée quand les personnes qui y sont soumises la perçoivent comme une négation de leur propre dignité.

Dans l'entreprise, "le droit de commander" est donné par la position que l'on occupe au sein de la hiérarchie de l'entreprise et se justifie par les "responsabilités" dedirection confiées.
Dans un environnement culturel où chaque individu tend à être l'auteur de ses propres lois, à quelles conditions cet exercice de commandement, sorte de figure imposée par l'entreprise, peut-il être accepté ?
Quels sont les mécanismes de défense qui peuvent se mettre en place ?
Quelles peuvent en être les conséquences ?
Faut-il de l'autorité naturelle pour commander efficacement ?Le problème du commandement n'est-il pas de faire que l'exercice du pouvoir soit davantage ressenti comme une valorisation que comme une contrainte ? C'est à dire que le pouvoir soit le plus possible rapproché de l'exercice de l'autorité naturelle...

"On ne peut espérer durablement la réussite économique d'une entreprise que si ses acteurs se sentent écoutés, compris, reconnus et respectés..."Une équipe performante se distingue par son degré de maturité professionnelle (adhésion aux objectifs communs, compétence dans leur réalisation, envie d'appartenir au groupe) et par une relation positive, non soumise mais apaisée, à l'autorité et au pouvoir.
La relation au pouvoir est d'abord individuelle, déterminée par l'expérience de chacun. Elle est aussi collective, en écho aucomportement quotidien du leader responsable.

Les différentes approches du pouvoir dans l’organisation :

Analyser le pouvoir c’est permettre d’appréhender l’organisation non plus sous un angle fonctionnel ou sous sa dimension culturelle mais par une approche politique ou le pouvoir apparaît comme l’enjeu d’affrontements entre differents acteurs.

Selon Weber : en se posant la question de...
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