Marx

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  • Publié le : 13 mars 2011
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Depuis le début de la philosophie, plusieurs philosophes tentent de définir l’homme par des théories ou des faits conceptuels telle l’âme. L’arrivé de Marx amène un renouveau, cal il base sa théorie sur des faits réels, soit l’homme dans son environnement. L'homme est-il libre de ce qu'il pense? Marx est forcé d’y répondre non.

Il faut tout d’abord se mettre en situation, Marx vit sa jeunesseen plein dans la révolution industrielle européenne. Les industriels ont besoins de main d’œuvre en grande quantité, et il voit les misérables conditions des ouvriers de l’époque, la machinerie est dangereuse, et le charbon qui y est utilisé comme combustible dégage sûrement des vapeurs nocives. Il va donc dédier son œuvre à leur libération ou plutôt à l’obtention de meilleures conditions detravail et de vie pour ces ouvriers. Le point de départ de la philosophie de Marx est l’homme dans sa vie de tous les jours, car les choses qu’il vit le font évoluer. Marx a dit : « On ne part pas de ce que les hommes disent, s’imaginent, se représente, on part des hommes dans leurs activités réelles.» Il s’agit de ce qu’ils font dans la pratique, plus particulièrement, c’est la façon dont ilss’organisent pour produire, échanger, vendre et consommer les biens nécessaires à leur subsistance. Il a aussi dit : « La compréhension de l’être humain passe par l’analyse de ses conditions matérielles d'existence». L’homme est un être de besoins, ce qui veut dire qu’il doit assurer sa subsistance, comme les animaux. Pour combler leurs besoins, les hommes ont mis en place des organisations économiques quise succèdent au fil des années. Selon Marx, l’histoire est le résultat de la pensée et de l’action des grands hommes de ce monde. Marx réussit donc à prouver que des forces sociales sont à l’origine des grandes transformations historique. Ce qui fait changer l’histoire c’est la lutte des classes, car les changements historiques importants sont dus à des bouleversements dans les modes deproduction. En approfondissant un peu, on réalise que les hauts dirigeants de notre monde capitaliste créent des besoins qui ne sont pas indispensables de façons a ce qu’on croit qu’ils sont indispensables. Cette publicité nous fait donc consommer plus, donc plus de profits pour eux. Nous vivons dans une société d’abondance, car tous nos besoins sont largement satisfaits. Ce phénomène pousse encore plus àla production de masse. Certains croient que c’est dans la nature de l’homme de satisfaire ses besoins par une grande quantité de biens matériels, mais c’est totalement faux. Ce qui est le mieux c’est désiré peu, car plus on produit de richesse, moins on a de temps libre, c’est comme un cercle vicieux. Donc, selon Marx, le mode de production utilisé représente la base de la société à une périodedonnée de l’histoire, c’est ce qu’il nomme l’infrastructure de la société. Cette infrastructure détermine et conditionne tous les autres aspects de la vie sociale et culturelle, ce que Marx appelle la superstructure. Les hommes ne sont donc pas libres de ce qu’ils pensent. Plusieurs conséquences découlent de cette idéologie qui nous est imposée. Premièrement, les individus sont engagés dans desrelations interpersonnelles qu’ils n’ont pas choisies. Par la suite, les forces et les rapports de production influencent les institutions et les façons de penser de tous. La conscience de chaque individu est donc déterminée par notre position sociale. Autrement dit, Marx veut nous faire comprendre que le système économique impose une organisation qui sculpte la mentalité de chacun à leurs Innus etdétermine leur conscience. Les idées sont donc construites dans l’intérêt de la classe dominante. Tout est en rapport avec le matériel, car la conscience est intimement mêlée à l’activité matérielle et au commerce. La classe dominante fait comme si ce qui est en son intérêt doit être aussi l'intérêt de tous, c’est ce qu'on appelle de nos jours la publicité. Selon Marx, le travail est une...
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