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  • Publié le : 19 mai 2011
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Les Ames Grises, Philippe CLAUDEL



1.

2. Questions :
a.
Première partie page 11 de la ligne 1 à 20 : Un métier bien différent

Deuxième partie page 12 de « il fut » à cheveux gris : Description physique du nouveau personnage.
Troisième partie de « V. » page 12 à «  du bien et du mal » page 14 : Découverte d’un nouvel univers (cadre spatio-temporel)
Quatrième partie de «  lecondamné » page 14 à une « seconde sentence » page 15 : Un procureur imbattable et incorrigible
Cinquième partie de « à l’époque » page 15 à « notre monde » page 16 : De drôle de fleurs
Sixième partie de « Lorsque » page 16 à « l’asticotais » page 17 : Un rivale de taille
b.
Le but du narrateur est d’exprimer ce qu’il ressent, de trouver un moyen de confier à quelqu’un , il le fait donc parl’intermédiaire de son livre.
c.
La confession est t-il un moyen de résoudre les faits du passé ?
d.
Le narrateur résout ces problèmes grâce à l’abandon de combattre les faits de son passé. On le prouve par la ligne «  parce que j’ai passé ma vie à vouloir les assembler et les recoudre.. » (ligne 15, page 11)
e.
C’est une manière de susciter le mystère, dans ce métier qu’on ne connait pas lenom. C’est une manière qui nous donne envie de lire la suite. Ou c’est aussi une forme de devinette.
f.
Comparaisons:

1. « comme le soir qui tombe et le jour qui se lève » (page11)

2. « comme une horloge mécanique qui jamais ne s’émeut ni ne tombe en panne»

(page12)

3. « comme un monstre invisible, un pays caché » (page 12)

4. « comme les petits oiseaux quand ils boivent dans lesgouttières » (page 13)

5. « comme si l’autre n’existait déjà plus » (page 14)

6. « comme si soudain il se rappelait son catéchisme » (page 14)

7. « comme sans voir les gendarmes et les menottes » (page 15)

8. « comme une seconde sentence » (page 15)

9. « comme une allure de tonneau sanglé » (page 15)

10.« comme si tous les bourgognes bus venaient se ranger là en attendant qu’onles déloge » (page 15/16)
Métaphores:
1. « j’ouvre au couteau le mystère comme un ventre et que j’y plonge à pleines

mains » (page 11)

2. « des coups de tonnerre par milliers » (page 12)

3. « Quelques mots qui avaient suffi à bâtir un échafaud en deux temps trois

mouvements » (page 14)

4. « à tête d’endive » (page 15)

5. « des petits lys » (page 15)

6. « on avait égaré desfleurs dans une taverne à malice » (page16)

Anaphores:
1. « il faut » (page 11)

2. « j’essaie de dire. De dire ce qui »

3. « je sais » ( page 11)
4. « une idée, simplement une idée, l’idée » (page 14).
Antithèses :
1. « Il parlait peu. Il impressionnait beaucoup. » (page 12).

2. « il n’est pas très malin mais il a l’intelligence de l’argent. » (page 15).
Redondance :
Ironie:1. « Oui, mon ami, nous nous sommes déjà rencontrés, non ? » (page 15)
Périphrase :
1. « Le futur mari de la Veuve » (page 14)
Métonymie :
1. « a l’intelligence de l’argent » (page 15).
Litote :

g.
Les figures de style participent au renforcement du sens car elle apportent du style, et une compréhension plus précise du texte et elles créent une sorte de relation entre le lecteur et lenarrateur.

3. Commentaire littéraire :
Incipit :
Dans cet incipit, on remarque un cadre spatio-temporel , on le distingue par une date « 1917 » (page 12) puis le mot « guerre » (page 12) mais encore « front , pays caché »  , on peut donc en conclure que c’était pendant la première guerre mondiale, dans un pays en guerre.
On trouve également deux personnages, le narrateur et M. Destinat.
Lenarrateur lui est un homme, pleins de questions et détruit par les souvenirs, on le prouve par « de dire ce qui depuis vingt-ans me travaille le cœur… rien à rien » (page 11) , dans ces lignes, on remarque un homme plutôt dépressif on le constate par cet métaphore : «  j‘ouvre au couteau le mystère comme un ventre », épuisé par la vie : « rien ne changera rien » , « parce-que j‘ai passé ma vie...
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