Napoleon

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SOMMAIRE

I - LES ECRIVAINS ET NAPOLEON

II - L‘EMPEREUR DANS LA PEINTURE

CONCLUSION

I - LES ECRIVAINS ET NAPOLEON

LIVRE La Confession d’un enfant du siècle


ALFRED DE MUSSET )(1810/1857)



Dans ce texte présenté comme autobiographique, Musset expose ce qu’il appelle le « Mal du siècle » : sa génération a grandi dans l’exaltation des batailles napoléoniennes, mais,arrivée à l’âge adulte, se trouve prise au piège de la Restauration, vécue comme une période de régression historique, et d’immobilisme politique.


« Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. Tous ces enfants étaient des gouttes d’un sang qui avait inondé la terre : ils étaient nés au sein de la guerre, pour la guerre. Ils avaient rêvé pendant quinze ans des neiges de Moscou etdu soleil des Pyramides. Ils n’étaient pas sortis de leurs villes ; mais on leur avait dit que, par chaque barrière de ces villes, on allait à une capitale de l’Europe. Ils avaient dans la tête tout un monde ; ils regardaient la terre, le ciel, les rues et les chemins ; tout cela était vide, et les cloches de leurs paroisses résonnaient seules dans le lointain.»

LIVRE LA CHARTREUSE DE PARME

STENDHAL (1783/1842)

Extrait du livre « Fabrice à Waterloo »
«  L’escorte prit le galop ; on traversait une grande pièce de terre labourée, située au-delà du canal, et ce champ était jonché de cadavres.
– Les habits rouges ! les habits rouges ! criaient avec joie les hussards de l’escorte.
Et d’abord Fabrice ne comprenait pas ; enfin il remarqua qu’en effet presque tous les cadavresétaient vêtus de rouge. Une circonstance lui donna un frisson d’horreur ; il remarqua que beaucoup de ces malheureux habits rouges vivaient encore, ils criaient évidemment pour demander du secours, et personne ne s’arrêtait pour leur en donner. »

II - L‘EMPEREUR DANS LA PEINTURE

Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa



GROS Antoine-Jean (Baron) (1771-1835)
Bonaparte visitant lespestiférés de Jaffa, 11 mars 1799
Paris, musée du Louvre

Ce chef-d'oeuvre qui annonce le romantisme est une commande de Napoléon pour répondre aux rumeurs l'accusant d'avoir fait empoisonner des soldats français atteints de la peste lors de la campagne de Syrie. En touchant les plaies des malades au mépris de la contagion, Bonaparte s'inscrit dans la lignée des rois sorciers ou guérisseurs.Le coup d'Etat de brumaire




BOUCHOT François (1800 - 1842)
Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents à Saint-Cloud, 10 novembre 1799
Versailles, musée national du château

Le tableau met en scène le moment le plus critique de l'événement. Bonaparte, hué au Conseil des Cinq-Cents, bousculé, menacé, est finalement évacué de la salle des séances par quelques grenadiers.

Bonaparte au coldu Grand-Saint-Bernard



DAVID Jacques Louis (1748-1825)
Le Premier Consul franchissant les Alpes au col du Grand-Saint-Bernard
Musée national du château de Malmaison

Le peintre David y glorifie une réalité qui fut bien plus commune. C'est en effet à dos de mulet que Bonaparte franchit le col portant, non ce magnifique manteau flottant au vent, mais une simple redingote grise !Chef-d'oeuvre de propagande, l'oeuvre fait de Bonaparte l'égal des plus grands conquérants - Annibal, Charlemagne - dont les noms sont gravés sur les rochers au tout premier plan.

Le sacre



DAVID Jacques Louis (1748-1825)
Sacre de l'Empereur Napoléon Ier
Paris, musée du Louvre

Composition ambitieuse représentant le couronnement du 2 décembre 1804 dans la cathédrale Notre-Dame deParis.

L'Empereur législateur



DAVID Jacques Louis (1748-1825)
Napoléon dans son cabinet de travail aux Tuileries
Washington, National Gallery of Art

Napoléon porte l'uniforme bleu à larges revers blancs de colonel. Dans une attitude passée à la postérité, il glisse sa main droite dans son gilet.

La bataille d'Austerlitz


GERARD François (baron) (1770-1837)
bataille...
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