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  • Publié le : 1 février 2010
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Rechercher le bonheur m'empêche t-il d'être moral ?

La recherche du bonheur et la morale sont deux principes qui de tout temps posent problème à de nombreux philosophes. Ces deux notions sont bien plus complexes qu'ils ne le supposent au départ. En effet après une certaine analyse ,on constate que selon le point de vue,la représentation qui en est faite peut différer.
Le bonheur est un étatd'être, une sensation de bien-être, de satisfaction ressentie.
Il peut aussi être associé à la chance, à la chance d'avoir accès aux bonnes choses de la vie, avoir la chance de se sentir aimer, d'exister pour un certain nombre de personnes. Cela est appréciable de pouvoir être entouré d'amis, de posséder la richesse ou d'avoir un aspect physique décent. Il semble donc juste de dire que le bonheurait besoin d'être complété par ces atouts qui permettraient d'atteindre un bonheur satisfaisant.
La morale quant à elle est un ordre supérieure, c'est la présence d'une raison chez les membres d'une société. En effet il s'agit de bien se comporter, d'agir de façon morale et bienfaisante. Il s'agirait donc par ailleurs de l'ensemble des actes morale que les individus sont tentés de faire, desactes qui favorisent le plus grand nombre. C'est à dire se soucier des autres, ne pas incomber à ses devoirs moraux et ainsi être honorable et digne d'accès au bonheur.
La recherche du bonheur selon Aristote est une réalité objective, n'importe quelle vie ne rend pas heureux. Il est censé de penser alors qu'il serait nécessaire d'adopter un certain agissement qui pourrait être bénéfique ou non poursoi comme pour autrui.
Ainsi on pourrait se demander si la recherche du bonheur nous empêcherait-il d'être morale ? cette recherche du bonheur et de ses plaisirs seraient-ils un frein pour la morale individuelle et collective ?Et l'homme vertueux aura t-il davantage de chances d'accéder a ce bonheur ?

Selon Aristote le devoir moral et le plaisir ne font qu'un. La recherche du bonheur passepar la recherche de plaisirs individuel de chacun.
Le bonheur est soumit a l'appréciation de chacun. En effet un bien-être pour l'un ne l'ait pas forcément pour l'autre. C'est une recherche de plaisir qui correspondrait aux attentes de chacun. Un riche homme d'affaire peut trouver son bonheur dans une maison équipée avec personnels de maison,des mets délicieux, ou bien encore une certainepopularité, c'est donc un bonheur basé sur la richesse et la volupté. Tandis qu'un SDF pourrait trouver son bonheur dans un bol de soupe, dans un sourire, une attention qu'autrui pourrait faire à son égard. Il est donc bien difficile de représenter le bonheur à travers ces plaisirs. Le bonheur peut se trouver sous n'importe qu'elle forme qu'elle soit matérielle avec un corps, une maison, immatériellecomme une aide apporté a quelqu'un, un sourire, un conseil donné, ou bien encore sous forme affective en voyant ses proches par exemple, ou avec un baiser. L'homme se contente de son bonheur satisfaisant , il est rationnel. Le SDF sera heureux d'être simplement vivant, de pouvoir voir, parler écouter. Cette accumulation de plaisirs permettraient un bonheur satisfaisant à chacun. C'est ce qu'expliqueDiderot dans "une espèce de félicité" Ou il oppose un ''Moi" qui parle des plaisirs de son quotidien et un Lui qui pense qu'on ne fait que jouer un jeu et que nous haïssons notre propre vertu

La vertu est une qualité morale, c'est une forme de justice , d'habitus que tout homme se voit donner avec la raison. Le bonheur et la moralité sont intimement liés, il n'est pas possible de vouloirl'un sans l'autre. Cette corrélation entre le bonheur et la morale est illustrée par l'eudémonisme. En effet cette conception revient à dire que le bonheur est un bien souverain qui serait un point de départ et d'arrivée de toute vie agréable. Le bonheur serait donc un bien suprême. Selon voltaire dans " Le souverain bien" du dictionnaire philosophique le souverain bien serait la vertu. En effet...
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