Philosophie

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  • Publié le : 3 décembre 2011
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La naissance de la philosophie :
La philosophie est naît au 5°siècle avant JC en Grèce ce qui coïncide avec la naissance de la démocratie. Socrate est le premier philosophe, on connaît ses pensées grâce aux livres écrits par son disciple Platon sous forme de dialogue. En effet, Socrate concevait la philosophie comme un échange de paroles, un questionnement sur les choses. Socrate pratiquait ceque l’on appelle la maïeutique qui correspond à l’art d’accoucher les esprits. Il questionnait les gens sur les choses pour découvrir la vérité puisque il prétendait ne rien savoir : « Je ne sais qu’une chose c’est que je ne sais rien ». En effet, pour lui l’ignorance est la condition pour philosopher, pour éviter le dogmatisme (être certain d’avoir la vérité).
Socrate cherche à libérer lesesprits des croyances, c’est un médiateur pour favoriser l’accès à la vérité. Pour celui-ci, la philosophie n’est pas un ensemble figé de théories mais une pensée vivante qui questionne sans cesse. La philosophie est un art de vivre, une sagesse. Elle a été créée pour s’opposer aux sophistes qui prétendaient détenir la vérité. La philosophie cherche à éviter le relativisme c’est-à-dire à nier la valeurde la vérité. La philosophie se souci donc de repérer l’insuffisance des croyances pour atteindre la vérité.
La philosophie peut se résumer à un travail de définitions. L’accès à la vérité passe par une analyse des mots c’est ce qu’on appelle l’analyse conceptuelle. Socrate dit la pensée comme « le dialogue de l’âme avec elle-même ». L’esprit doit éviter la paresse intellectuelle et sequestionner sans tomber dans les extrêmes. Il ne faut n’y tomber dans le dogmatisme ou le scepticisme (doctrine philosophique qui nie la valeur de la vérité pour en rester aux doutes). La philosophie est animée par un désir de donner un sens au monde.
La culture :
L’homme se distingue des animaux car il est doué de raison. La culture est l’ensemble des choses que l’homme ajoute à la nature. L’hommen’est pas prédéterminé par son instinct et donc que son devenir n’est pas tracé d’avance mais naît avec un vide biologique qui lui permet d’être libre. L’homme n’est donc plus soumis à ces besoins au contraire de l’animal.
I- La culture est-elle condition de la liberté humaine ou bien obstacle :
Voir Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.
Dans ce texte,Rousseau compare l’homme à l’animal. Il montre que l’animal est déterminé par son instinct mais que l’instinct n’est pas toujours efficace comme pour la survie. L’animal est donc limité par son instinct. L’homme apparaît donc comme un être libre ayant de l’entendement. Mais Rousseau rejette cette hypothèse en affirmant qu’il ne s’agit que d’une différence de degré que l’homme construit des idées pluscomplexes que l’animal. La différence frappante entre l’animal et l’homme est la qualité d’agent libre chez l’homme. En effet l’homme n’est pas conditionné par son instinct et ne pas être soumis à la nature. La liberté est une notion métaphysique. L’homme est libre de se perfectionner. Il en a la faculté grâce à son indétermination. L’homme n’est donc pas prédestiné à devenir quelque chose maisil peut prendre des formes variées, c’est ce qui fait la pluralité de l’homme. Cette pluralité fait la grandeur de l’homme mais aussi sa misère. Rousseau pense que les acquisitions de l’homme sont fragiles et que l’homme peut régresser et descendre plus bas que la bête. En effet, l’homme peut faire preuve de méchanceté au contraire de l’animal dont l’instinct dicte ses faits, l’homme peut utilisersa raison pour faire le mal et donc le faire gratuitement par plaisir. Rousseau veut dire que le progrès humain n’est pas univoque. La perfectibilité n’est donc pas synonyme de perfectionnement. C’est ici que la dimension négative de la culture apparaît. Le progrès technique n’apparaît donc pas comme un progrès moral. C’est sur cette thèse que Rousseau s’oppose à l’idéal des Lumières.
II-...
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