Revolution industrielle

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  • Publié le : 25 novembre 2010
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1. Analyse des liens entre agriculture et industrie au cours de la 1ère RI

La révolution industrielle porte son nom aussi parce qu’elle se déclenche
dans un système agraire majoritaire. En effet 80% de la population est rurale et ne vit que de la terre, soumise aux caprices de la nature, qui détermine quantité et qualité des récoltes. La précarité alimentaire, accentuée par unaccroissement démographique, entraîne la recherche de solutions de mécanisation des méthodes de culture.
L’objectif est d’augmenter productivité et rentabilité des exploitations pour pouvoir nourrir tout le monde. Maximiser la production passera par diverses méthodes, permises par la mécanisation des procédés : Abandon de la jachère, Recherche d’aliments de substitution, Meilleure conservation desaliments, Spécialisation des terres, Agronomie…

La révolution agricole est une des conditions menant à la révolution industrielle. Le transfert des actifs du secteur primaire vers le secteur secondaire permet son expansion.
Par exemple :
- Hausse de la main d’œuvre disponible au secteur de l’industrie due en partie à l’exode rural, évolution de l’agriculture permettant un accès plus variéet fourni en produits/ matières premières.
- Hausse des revenus d’une part de la population (ne trouvant pas/plus de travail au niveau agraire) permettant un transfert de capitaux vers le secondaire,
- Hausse de la productivité agricole nécessitant des matériaux que le secondaire peut fournir (sidérurgie, fer…)
- Hausse de la demande de biens de consommation, qui sont produits parl’industrie (textile par exemple)

2. Définition du capitalisme.

Le capitalisme est un régime économique et social caractérisé par
l’accumulation de capital, fondé sur la doctrine du libéralisme prônant l’économie de marché (régulation entre l’offre et la demande) et valorisant la recherche de profit comme contrepartie au risque encouru.

C’est un modèle qui trouve différentesformes d’application selon le pays et la culture qui le pratique. Certains états interviendront plus que d’autre dans la régulation/réglementation, la protection sociale sera plus ou moins présente, le poids de la sphère financière plus ou moins prononcé…

3. Loi des débouchés de J.-B.Say.

Cette loi est une vision moderne de la loi du troc, qui inclurait la monnaie
uniquementcomme facilitateur de transaction, n’ayant en soi aucune valeur. Tout est sujet à l’échange.
Selon Say, un produit (bien ou service) trouve son débouché à travers la production. En effet, de part les revenus générés par l’échange de cette production (offre), une demande est créée soit par l’investissement au travers de l’épargne, soit par la consommation. Une augmentation de la demande crée alorsdes débouchés.
En conséquence, plus les producteurs sont nombreux et les productions multiples, plus les débouchés sont faciles, variés et vastes.
Il ne peut y avoir crise de surproduction globale. Un excédent ne peut toucher que certains secteurs et ne serait pas durable. Globalement, l’équilibre entre l’offre et la demande existe toujours à long terme grâce à un ajustement spontané des fluxéconomiques (production, consommation, épargne, investissements)

4. Oppositions entre théorie keynésienne et théories néoclassiques.

La théorie néoclassique est microéconomique et se penche
particulièrement sur les comportements individuels. Elle détermine la valeur d’échange d’un bien comme dépendant étroitement de son utilité. Delon le besoin du consommateur et la qualité deproduits disponibles, on pourra déterminer le prix du produit.
Les 3 écoles du néoclassique économique se caractérisent par leur formalisme mathématique plus (école de Lausanne) ou moins poussé (école de Cambridge), tout comme leur approche individualiste (école de Vienne). Les écoles néoclassiques ont toutes en commun leur adhésion à la loi des débouchés de Say et au rôle accessoire de la...
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