Stendhal

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  • Publié le : 28 décembre 2010
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Le Rouge et le Noir est roman d’amour, mais aussi roman de mœurs qui peint les libéraux de province, le grand séminaire et le faubourg Saint-Germain. Une chronique du XIXe siècle.

Lucien Leuwen. Acause de son extraordinaire documentation, de son réalisme, apparaît comme « le plus balzacien » des romans de Stendhal.

La Chartreuse de Parme. Une passion italienne, faite de cruauté etd’énérgie. Merveilleux roman romanesque. Roman d’aventures aussi et roman de mœurs politiques.

En son temps, Stendhal n’espérait pas être compris que de très peu de gens. Il a un goût de l’exactitude et d’unevérité qui soit universelle, fortifiés par la fréquentation des philosophes du XVIIIe siècle et des idéologues dont il partage le désir de rendre parfaitement claire la mécanique morale. A tout celas’ajoute une tête romanesque.

Stendhal a dit: « Je n’ai jamais songé à l’art de faire un roman. »

Le premier en date des grands romanciers réalistes.

Stendhal a dit: « Le roman est un miroirqu’on promène le long d’un chemin. »

Ce romancier qui veut dire exclusivement le réel a passé pour abstrait; ce romancier qui a voulu laisser parler seulement les faits, et se faire aussi discretementque possible, est le plus subjectif qui soit.

Ce n’est pas le monde extérieur qui l’intéresse, mais la conscience de l’individu et le développement de ses passions.

Il veut garder de l’actionuniquement son « résumé moral ».

La curiosité psychologique du romancier, son souci d’analyse se manifestent dans ces monologues ou examens de conscience où le héros se demande ce qu’il doit fairepour garder sa propre estime.

Stendhal croit l’homme enfermé dans ses sensations. Ainsi, il nous livre du réel seulement ce que son point de vue du moment, son attention ou son émotion lui ont permisde percevoir ou de sentir.

Emiettement du réel, relativisme avoué de la vérité. Il y a un univers balzacien, il n’y a que des héros stendhaliens.

Stendhal raconte. Il refuse le style «...
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