Utopie

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  • Publié le : 12 avril 2010
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ROJAS
Alexey
1-L
Commentaire d’un extrait de “l’Utopie” de Thomas More

«L’Utopie» de Thomas More a été écrit au début du XVIe siècle, à l’époque de l’Humanisme. L’extrait de registre polémique que l’on va analyser nous montre de différents caractères de l’esprit humaniste. On se pose donc la question: En quoi cette Utopie est-elle représentative del’esprit humaniste? Pour répondre à cette question, on va analyser : une ville construite avec intelligence, puis un lieu de bien-être, et finalement une volonté d’enseigner à travers l’éloge de la cité.

Pour l’analyse d’une ville construite avec intelligence, on va voir un lieu idéal et retiré, puis une ville bien pensée, et une construction conçue pour tous. Le début de cetexte nous montre un lieu avec un paysage précis et intéressant par sa disposition physique. Selon le lexique géographique, ce lieu a l’accès à la «mer» (l.3), il est traversé par une «rivière» (l.9) et c’est un espace en forme de «pente» (l.5). De même façon, le mot «Il» est postposé, ce qui montre que la disposition du lieu est bien organisée. Ce même lieu donc parfait pour la constructiond’une ville également parfaite est donc bien structuré.

Maintenant on va passer à l’analyse d’une ville bien pensée. Celle-ci se montre structurée de manière à ce que la commodité soit suprême. La description donnée dans le texte montre minutieusement les caractéristiques de la ville à travers de nombreuses expansions du nom, telles que: « fort belle » (l.2), « éloignée »(l.3), « peu importante mais paisible et agréable à voir » (l.4), etc. De même, la construction de certaines phrases est binaire, comme dans : « à la fois pour servir le trafic et pour faire obstacle aux vents » (l.15), ou dans: « Chaque maison a deux portes, celle de devant (…), celle de derrière » (l.20). Tous ces éléments nous montrent que la ville a été bien pensée et construite pour que les gensqui l’habitent se sentent parfaitement à l’aise.

Ensuite, on va réviser une ville construite pour tous. Les habitants de cette ville vivent dans un lieu très uniforme et forment donc une communauté très unifiée. Ceci peut se voir par la forte utilisation d’indéfinis dans le texte. Les Utopiens partagent également des biens communs qu’ils soignent consciencieusement, cequi est reflété par la forte utilisation d’adjectifs comme: « admirablement » (l.24), « tel » et « telle » (l.25), « pareil » (l.26), « soigné » (l.28). Pour finir, on peut dire que la ville a été bien prédéterminée non seulement pour qu’elle soit physiquement parfaite, mais aussi pour que les gens se sentent contents de se trouver dans ce lieu.

Dans l’analyse d’un lieu debien-être, on va voir premièrement un lieu d’équilibre, puis l’impression de beauté et ensuite l’épanouissement pour tous. La description du lieu donne, en effet, une sensation d’équilibre. Cette symétrie est créée par un procédée de dualité, notamment par la répétition du mot « deux » (l.16 et 20) et par l’utilisation d’anaphores: « pour (…) pour» (l.15) ou « celle (…) celle » (l.20). De même,cette sensation se produit par l’inversement des actions: « ouvrent/referment » (l.21). Selon les découvertes de Da Vinci, ce que nous trouvons beau est ce qui a un parfait équilibre. Ce lieu dégage donc bien de la beauté.

A présent, on va analyser l’impression de beauté, qui est provoquée par l’utilisation d’adjectifs, « belle » (l.2), « agréable » (l.4), « paisible » (l.4),« bien » (l.15), « bonne apparence » (l.16). Le texte veut donner une impression de beauté totalement démesurée par des différents moyens tels que l’utilisation d’hyperbole: « fort belles courbes » (l.2) ou simplement l’insistance sur les champ lexical de la beauté, car ce lieu est « paisible et agréable à voir » (l.4), il a une « bonne apparence » (l.16) et il est « d’une telle beauté »...
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