Veilles charues

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Carhaix
La police criminelle à Carhaix, pour de faux
La recette d’une potion magique a été dérobée au Château-Rouge. Les jeunes de l’association Les petits débrouillards mènent l’enquête.
Loupes, gants blancs et cet ordre : « attention à ne pas contaminer la scène du crime ! » Pas de doute, nous sommes bien sur le lieu d’un grave méfait. Six jeunes de huit à douze ans cherchent depuis hier levoleur de la recette d’une potion magique qu’on dit fortifiante. Au lendemain du festival des Vieilles Charrues, le nombre de suspects est pléthorique. Les petits débrouillards est une association d’éducation populaire, présente sur toute la région Bretagne. Elle a ouvert une antenne à Carhaix il y a trois mois. « Nous faisons découvrir le monde avec une démarche expérimentale, explique AmauryBidel, animateur. L’idée est de faire comprendre des phénomènes scientifiques avec des petites expériences : il s’agit d’apprendre, en s’amusant. » Pendant trois demi-journées, les jeunes découvrent cette semaine le monde de la police judiciaire. « Cette fois, c’est plus de la réflexion et de l’investigation, précise l’animateur. Il y a plus d’hypothèses que d’expériences scientifiques. » Et deshypothèses, il y en a. David, présent dans le parc du Château lors de Riboul Karaez, a subi un interrogatoire serré. « Que faisiez-vous sur le site ? Avezvous vu d’autres suspects ? »

Rédaction : 11, place de la Mairie. Tél. 02 98 99 47 20 Courriel : redaction.carhaix@ouest-france.fr

Ouest-France Mardi 20 juillet 2010

Vieilles Charrues : 240 000 « au revoir »
La foule a déserté Carhaix,hier. Des trains spéciaux avaient été mis en place.
Quelques festivaliers ça et là, reconnaissables à leurs bracelets Vieilles Charrues et leurs cernes sous les yeux, des canettes, aussi, mais assez peu, et des kilomètres de barrières : les traces du festival disparaissent rapidement du centre-ville. Sur le site de Kerampuilh, il faudra deux semaines pour démonter toutes les structures. La SNCF avaitprévu un dispositif spécial à la gare de Carhaix, peu habituée à une telle foule. Le Conseil régional a affrété deux trains spéciaux, en partance vers Rennes et un forfait à 10 € pour les TER. « Le second train, à 12 h 50 était très chargé, explique Jean-Claude Queré, responsable de ligne TER Bretagne Nord. C’était un peu chaud, mais personne n’est resté sur le quai. » Au total, le nombre defestivaliers transporté par ces trains spéciaux est estimé entre 1700 et 2000. Le tout dans une ambiance bon enfant : « On n’est pas à Paris-Montparnasse, il y a un côté familial », ajoute-t-il. Les cars ont, eux, beaucoup roulé ce week-end. « Il y a eu des départs très étalés, plus que les autres années, précise Didier Pann, chef d’agence CFTA autocars. On a dû renforcer certaines lignes. » L’effetMuse ou Indochine ? Au total, ce sont vingt-cinq cars qui ont circulé dans cinq directions. Et sans accident, sauf un tag, « le premier que l’on voit depuis qu’on est associés aux Vieilles Charrues ». Mais tous les visiteurs ne sont pas partis sans dire « kenavo » au KreizhBreizh. « Beaucoup de festivaliers sont venus nous rendre visite, se félicite Anke Hiestermann, responsable de l’office dutourisme. Surtout un public familial, qui aime les randonnées. On nous a par exemple demandé des informations sur « la forêt de Merlin ». On essaye alors de partir des légendes locales pour faire découvrir les paysages bretons aux visiteurs. » Beaucoup avaient contacté l’office du tourisme avant le festival, pour trouver un logement. « On les incite alors à rester un peu plus longtemps et ne pasrentrer dès le lendemain. » Cette année, il y a eu moins de visiteurs étrangers que l’année dernière, où Bruce Springsteen avait attiré large. « Mais le bilan est quand même très positif », souligne la responsable.

Paléontologie et fusées en août
La principale suspecte, pour le moment, c’est Audrey, dont le bureau se trouve dans le local du Claj. Eden, 9 ans, est perspicace : « Il y a une marche...
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