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Echanges sur la Gestion de l’Information Dans l’Entreprise
04/03/2003
CETE Nord-Picardie



CONFERENCE « LE KNOWLEDGE MANAGEMENT, DES CONCEPTS AUX PRATIQUES »
Jean-Yves PRAX, PDG de POLIA Consulting, Conseil en KM et Management Territorial
jean-yves.prax@polia-consulting.com

« Créer la "reliance" entre les points de vue », Edgar Morin

Il faut créer les conditions d’un travailcollaboratif, mobiliser les gens pour le partage des connaissances.
Il y a une différence entre rationalité absolue (vérité dictée par axiome) et rationalité sociale (pluralisme des compétences).

Définitions du KM :

 opérationnelle : apporter l’information à la personne qui en a besoin, au moment où elle en a besoin et sans qu’elle en fasse la demande.
 stratégique : combiner savoirs etsavoir-faire dans des process, produits, organisations pour créer de la Valeur.
 fonctionnelle : manager le cycle de vie de la connaissance (émergence d’une idée, formalisation, validation, diffusion, réutilisation, valorisation).
 financière : valoriser le Capital Intellectuel de la firme (capital humain, capital innovation, capital marque, capital process, capital client, …).

 importance durôle de l’expert pour aller au devant des besoins (reformulation, traduction du besoin)
 pour créer un travail collaboratif, combiner savoir et savoir-faire (méthodes de la qualité totale)
 finalité du KM = performance

Les modalités de transfert du savoir :

La Démarche Projet du KM suppose :

 organisations (comment)
 stratégie (pourquoi : finalité)
 humains (qui : motivation del’individu au partage de l’information et à l’innovation + groupe de pilotage)
 outils (moyens, supports)

 réutiliser les bonnes pratiques, capitaliser les connaissances, éviter les erreurs passées, …
 méthodes (recueil des connaissances, …)
 outils (logiciels notamment)

L’innovation peut faire appel au KM, mais fait appel à des dispositifs contraires, car en gestion de l’innovation ilfaut laisser fertiliser les idées.

Les différents types de communauté en entreprise :

 communauté d’intérêt : ouverte, partage d’idées et de croyances. Informelle et diffuse.
 communauté de pratique : plus fermée, dominée par la connaissance et les compétences. Informelle et transverse aux structures ou fonctions. Importance de la réciprocité.
 groupe de projet : centré sur la tâche àaccomplir.
 staff permanent : dominé par fonction ou statut.

 chaque communauté implique différentes modalités de transferts des connaissances

Maturation des communautés de travail :

Méthode KALAM :

Cette méthode consiste à interroger les processus ou les unités fonctionnelles de l’entreprise. Cartographier pour repérer :

 compétences et connaissances
 leur "criticité"(niveau de détention)
 qui les détient
 comment les pérenniser et les faire vivre.

Conclusion de la conférence :

On peut dire que la connaissance n’est pas un objet. On ne manage pas les connaissances, mais les conditions à leur partage et à leur capitalisation des flux.
Un projet KM doit prendre en considération :
 privilégier les flux aux dépends des stocks
 accepter les différentsétats de la connaissance
 mettre l’accent sur les hommes plutôt que sur les outils
 comprendre la fonction collective
 privilégier l’approche systémique.

Exemple de projet KM territorial : PME-PMI d’un même tissu économique (mais pas forcément le même secteur d’activité) qui se regroupent pour être plus fortes, on parle d’ajustement mutuel.

CONFERENCE « ASPECTS HUMAINS LIES AU KM »
PatrickBOUVARD, Consultant et chercheur dans les domaines de l’organisation et de la stratégie
Patrick STORHAYE, Président de Shared Value

« Connaissance collective ou connaissance partagée ? »

Il faut privilégier la cohérence des concepts et leur compréhension lors du projet. La finalité du Knowledge Management est d’identifier les avantages décisionnels (connaissances décisives) permettant...
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