Zara

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  • Publié le : 12 mars 2011
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INTRODUCTION

LE MARCHE DE L’HABILLEMENT :

En 2007, le marché français de l'habillement réalise un chiffre d’affaires s’élevant à 27 milliards d’euros soit une progression en valeur de 1,6 % et est caractérisé par une forte progression des volumes malgré une croissance inférieure à celle des achats de produits manufacturés provenant essentiellement d’Asie et du Maghreb (+ 4,4 %) depuisla levée des dernières barrières protectionnistes dont les quotas imposés à la Chine et ses produits « bon marché »

Selon l'Institut français de la mode et la Fédération des enseignes de l’habillement, le prêt-à-porter masculin, en progression de 3,7% l'an dernier, affiche une bien meilleure performance que la mode féminine, quasiment atone de 0,4%.
D'où la bonne santé des chaînesspécialisées comme Zara, Jules, Celio, Brice... qui ont détrôné Décathlon, jusqu'à présent leader des ventes de pulls et de pantalons pour homme.

En effet, la distribution du prêt à porter masculin à évolué globalement de 3,6% et plus précisément par circuits de distribution :

• Grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps, Nouvelles Galeries) : + 7,8 %
• Chaines franchisés etsuccursalistes (Zara, H&M, Gap, Jules, Celio, Armand Thierry) : + 6,1 %
• Grandes surfaces spécialisées (La Halle aux Vêtements, Gemo, Kiabi...) : + 2,7 %
• Vente par catalogue : + 1,5 %
• Magasins indépendants : + 0,3 %
• Hypermarchés, supermarchés : - 1,2 %

Cependant il est à souligner que le contexte économique difficile de ces dernières années a engendré de nouveauxcomportements d’achat.
En 2003, le montant moyen des dépenses consacrées aux vêtements par an, était de 1 100 € par ménage soit 5 % du revenu total d’un ménage français mais actuellement, cette part décroît régulièrement en valeur, au profit du secteur des loisirs ou de l’équipement de la maison.

Ainsi, le consommateur porte désormais une attention particulière au prix et privilégie lespériodes de soldes et de promotions pour ses achats d'habillement (27% de l'activité totale du marché en 2004).

Pour contrer ce nouveau comportement, les enseignes renouvèlent leurs collections de manière permanente, pour suivre les tendances et inciter les consommateurs à se rendre plus régulièrement dans leurs magasins.
Toutefois, il est difficile de fidéliser ces derniers qui adoptentde plus en plus une attitude « volatile » et de « zapping » en fréquentant généralement plusieurs enseignes.

LE PRET A PORTER MASCULIN :

Depuis quelques années, un nouveau marché se dessine : celui de l'homme et son apparence. Est considéré comme marché de l'apparence, l'ensemble des produits qui se rapportent à la beauté (les cosmétiques et parfums, le maquillage, les instituts debeauté), à la mode (les vêtements), au culte du corps (le sport, la chirurgie esthétique, les régimes)…, tout ce qui nous permet de nous inscrire dans une relation avec les autres.

Les pays précurseurs dans ce domaine sont la France, les Etats-Unis (marché de l'homme le plus performant), et le Japon (pays précurseur en matière de cosmétique pour hommes).

Pourquoi cerevirement alors qu’à l'époque, l’homme ne représentait qu'une place infime sur l’ensemble du marché de la grande consommation au profit de la femme?

Grâce aux diverses dispositions des magasins et à l’explosion de la presse masculine, un changement s’opère dans les mœurs et bouleverse le domaine du textile.
L’homme devient une réalité économique et est une nouvelle cible marketing à exploiter : en2003, près de 2 millions de français avaient décidé de se bichonner et de s’en donner les moyens. L’homme consacre plus de temps et d’argent à son apparence qu’autrefois et certaines marques et groupes l’ont remarqué comme H&M et INDITEX.

La femme n’est plus seule à être coquette : l’alter ego masculin s’adonne maintenant, et plus que jamais, aux joies du « shopping », il prend soin de...
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