L'acceptation

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  • Publié le : 3 juin 2009
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Accepter que d'autres répètent nos erreurs

est une marque d'amour pour soi.



Il faut d'abord avoir accepté sa propre blessure

pour être en mesure de voir la plaie de l'autre.



On élimine la moitié de son existence

quand on ne veut pas vivre la partie désagréable.



Si on ne s'accepte pas comme on est,

on va toujours se demander pourquoi

les autres ne nousacceptent pas.



On refuse souvent à l'autre,

ce qu'on n'accepte pas pour soi.



Il faut être riche pour ne rien accepter de gratuit,

et d'une grande pauvreté pour justifier ce qu'on refuse.



Quand on n'accepte pas d'être imparfait,

on passe son temps à le prouver.



Plus on est réceptif à la lumière,

plus on est plus sensible à notre obscurité.



Seul lepauvre qui accepte sa pauvreté

peut librement refuser de se faire vivre la misère du riche.



On peut avoir de la vie tout ce qu'on veut d'agréable

à la condition de ne pas refuser

ce qu'elle nous donne de désagréable.



S'aimer, c'est s'être si bien accepté qu'on n'a plus à y penser.



Si on ne s'accepte pas comme on est, on va toujours se demander

pourquoi les autres nenous acceptent pas.



On refuse souvent à l'autre,

parce qu'on lui refuse ce qu'on n'accepte pas pour soi.



On doit d'abord avoir accepté ses défauts,

avant de vouloir pardonner à l'autre ses qualités.



Notre refus nous sépare de tout, mais notre attachement

à des choses et à des êtres vient toujours de notre acceptation.



On ne refuse pas toujours ce que l'onn'accepte pas,

mais on se refuse toujours l'occasion de comprendre.



Ce que l'on a refoulé et oublié, on finit par le voir

chez les autres, parce qu'on a refusé de le voir en soi.



On s'attribue souvent ce que l'on aime chez l'autre,

mais on lui refuse toujours

ce que l'on ne veut pas reconnaître en soi.



Le simple bon sens m'oblige à m'accepter tel que je suis,car je ne peux pas accepter les autres tels qu'ils sont,

si je ne m'accepte pas d'abord comme je suis.



Lorsqu'on accepte que dans la vie il y a un prix de douleur,

on parvient aussi à comprendre et à accepter ce qui souffre en soi.



On rejette souvent ce qu'on a aimé,

et on est aussi rejeté parce qu'on ne s'est pas assez aimé.



Pour hériter de quelque chose,

ilfaut accepter de perdre autre chose.



La vraie richesse n'est pas obtenue par celui

qui est un modèle de réussite,

mais par celui qui a accepté sa condition de pauvreté.



Reconnaître sa pauvreté permet de mieux connaître

la richesse de ce monde qui nous entoure.



C'est uniquement en fermant la porte sur notre pauvreté,

qu'on ouvre celle de la richesse.Reconnaître et accepter sa petitesse,

c'est être guéri de son ambition de vouloir être grand,

car c'est ce qui nous empêche de l'être.



Celui qui n'accepte pas de mourir à ses difficultés

refuse sa vie et se condamne du même coup à vivre avec elles.



Le remords est un sentiment qui provient de la faute

qu'on n'accepte pas d'avoir commis,

car si on l'acceptait, on ne setourmenterait pas ainsi.



C'est en acceptant d'être l'acteur principal de notre drame

que l'on trouve notre vrai rôle.



Le premier remède à notre bien-être

est l'acceptation d'un symptôme qu'on ne comprend pas

et d'une solution qu'on ne possède pas.



Ce n'est que lorsqu'on accepte d'être abandonné

qu'on peut se retrouver avec soi-même.



Le bonheur ne s'acquiertpas au mépris de la souffrance,

c'est grâce à elle et malgré elle qu'on en arrive à vivre heureux.



On peut tout apprendre sur soi, tout comprendre, tout reconnaître,

mais jamais tout accepter,

on s'habitue seulement à vivre avec soi.



Être là où on est, est toujours le meilleur endroit

où l'on doit être, si on...
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