L'avenir de l'homme

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  • Publié le : 27 juin 2009
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LE ROMAN : La Bête Humaine Dernier Chapitre
L'Avenir de l'Homme

Émile Zola, né à Paris en 1840, mort à Paris en 1902, est un écrivain, journaliste et homme public français, considéré comme le chef de file du naturalisme.
C’est l'un des romanciers français les plus populaires, l'un des plus publiés, traduits et commentés au monde.
La Bête humaine est le dix-septième volumede la série Les Rougon-Macquart. L'histoire évoque le monde du chemin de fer et se déroule tout au long de la ligneParis-Le Havre. On a coutume de dire qu'elle comporte deux héros : d'une part le mécanicien Jacques Lantier et de l'autre sa locomotive, la Lison, que Lantier aime plus qu'une femme.
Outre son aspect documentaire, La Bête humaine est un roman noir, c'est aussi un roman surl'hérédité, Jacques souffrant d'une folie homicide que Zola rattache à l'alcoolisme des Macquart.

Introduction :

A la fin de la bête humaine, Lantier devient l’amant de la maîtresse de son chauffeur Pecqueux. Ce dernier, ivre et jaloux attaque son ancien compagnon alors qu’ils conduisent un train, chargé de militaire se dirigeant vers le front de la guerre de 1870 contre la Prusse. La machine fonceaveuglément, affolant sur son passage les spectateurs impuissants.
Developpement :

I-) LA MORT DE LANTIER ET PECQUEUX :
Avec la mort de la Lison, leur ancienne locomotive, le ménage à trois s’est brisé.
Les deux protagonistes sont « en train de se dévorer » sur la machine comme des bêtes. Jacques se cramponne au cou de son chauffeur qui le précipite dans le vide. L’idée du couse retrouve dans Thérèse Raquin lorsque Laurent étrangle Camille.
La fraternité des deux hommes se poursuit dans la haine « leur cris se confondirent » ; « tombés ensembles » ; « cette effroyable embrassade » ; « vécu en frères », La violence est capable de tout détruire. Les deux hommes se sont annihilés et ne sont plus que des corps mutilés dont la description crée l’horreur.
II-) UN EPISODEDRAMATIQUE :
L’art du suspens
Le champ lexical de la vitesse domine « dans un tel coup de vent » ; « la vitesse devint effrayante » ; « en coup de foudre » ; « elle roulait, elle roulait » ; « il s’était rué ». Les propositions courtes se succèdent.La catastrophe a été frôlée à plusieurs reprises «sans rien accrocher » ; « un express qui se trouvé en avant allait sûrement être rattrapé » ; «Il faillit se broyer ». On note une monté en puissance de la catastrophe. Avec un effet cinématographique de mouvement
La panique des hommesLes hommes ne sont que d’impuissants et anonymes spectateurs, ignorants de ce qu’il va advenir. « On ne savait ou ». « Les employés étaient restés béants, agitant les bras ». La terreur est à son comble « tous les cœurs battaient », « on tremblait de peur » ; « il terrifia Pont-de-L’arche ».Une note sonore s’ajoute au tableau avec le bruit affolé de « tous les appareils télégraphiques de la ligne [qui] tintaient ».
III- ) UN EPISODE FANTASTIQUE :
Tout d’abord, le train est comme un animal « la rétive, la fantasque ». La machine est devenue bête « une cavale indomptée ». Un cheval« galopant par la campagne rase ». La machine est donc personnifiée, le mot « haleine » est propre au vivant. Le train est donc assimilé à un animal fantastique.
On perd les repères spatio-temporels. En effet, le décor est propice aux vivions fantastiques « les ténèbres », la machine est assimilée à un « train fantôme ». A un monstre « au galop furieux » ; « ainsi qu’un sanglier dans une...
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