N'importe quoi...

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  • Publié le : 16 juin 2010
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L’amalgame est courant,
Au concept de profit est souvent associée la notion d’abus en matière sociale.
« Les délocalisations et le chômage sont dus à la recherche deprofit ».
Pour autant le profit et la quête de croissance ne doivent être répréhensible pour personne. S’il s’agit de la mesure de performance dans l’allocation des ressources et ledéveloppement de la satisfaction des besoins de l’humanité, c’est un bien nécessaire. La « création de valeur » est à la mode. En fait de valeur il est fait référence au résultatexprimé par le système comptable ; qui lui-même dépend d’un contexte juridico-économique. Le droit pour fixer les règles du jeu, l’économique pour limiter la valeur à ce qui estéconomiquement valorisé, ce qui fait l’objet d’échanges, de transactions.
Mais lorsque pour produire l’entreprise, habituellement ou par accident, consomme des ressources d’uneautre nature, forêt, nappe phréatique, atmosphère… les inclut-elle dans son compte de résultat ?
Et pourtant des règles d’évaluation existent, ou pourraient être mise au point.La fonction comptable est capable d’intégrer ces coûts, à la condition qu’elle soit bien au service de tous les stake holders de l’entreprise, elle en a même le devoir.

Unesociété évoluée nécessite une transparence autour de son organisation ; ainsi que la plus grande fiabilité dans la transcription de son activité et de sa situation. La fonctioncomptable doit être maîtrisée par le politique, et non principalement par l’actionnaire. Car ce dernier n’est pas représentatif de la population.

L’ambiguïté peut s’observerquand les sources d’inspiration du pouvoir sont floues… Le politique serait-il capable de « vendre son âme au diable » ?
Au service de qui, la richesse est-elle gérée ?
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