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SES Chapitre I : De la croissance au développement.

Intro
La croissance est un phénomène récent : date de la 1ère Révolution Industrielle (RI) (1750). La croissance ne s’accompagne pas toujours d’un développement. On peut avoir une croissance sans développement mais jamais un développement sans croissance. Ceci s’oppose à l’idée du développement, sous-développement, mal-développement. SauvyA. a synthétisé en 3 expressions correspondant au processus de décolonisation et qui organisent la planète.
- pays développés (PDEM) de marché
- pays à économie planifiée (PEP) ex : URSS
- pays sous-développés/ en voie de développement (PVD)/ Tiers-Monde
- pays en développement (PED)

A) Définitions et identification de la croissance :

1) Définitions
La croissancec’est l’augmentation durable et soutenue d’un indicateur de production en volume (hors inflation)
Ex : croissance de production de voitures d’une année à l’autre.
← On est dans une vision quantitative du progrès économique qu’on appelle niveau de vie ou bien-être matériel.

A cela s’oppose le développement :
Selon F. Perroux le développement est la combinaison des changements mentaux etsociaux d’une population qui la rend apte à faire croitre un indicateur.
← Définition qualitative. Les changements sociaux et mentaux s’effectuent grâce à l’éducation afin de connaître les nouvelles technologies de son temps. C’est une notion qui rencontre le bonheur, le bien-être collectif.

2) Calcul de l’indicateur de croissance :
Europe : PIB -> territorialité comptabilisation de larichesse produite sur un territoire pour ses Nations
Etats-Unis : PNB -> nationalité activité spécifique
Qui sont des mesures de la croissance quantitatives.
PIB= ∑VAB des agents économiques + TVA+ droits de douane

← 5 agents éco :
- ménages
- sociétés monétaires et bancaires
- entreprises
- reste du monde
- administration

← 7 secteurs institutionnels‘comptabilité’
- ménages
- administrations publiques
- ISBLSM (administrations privées)
- ASOS, syndicats, partis politiques
- SNF institutions non-financières/ bancaires 
- SF institutions financières
- reste du monde

PNB= PIB+ revenus de la population, du travail et de l’entreprise entrant sur le territoire.
- revenus de la population, du travailet de l’entreprise sortant du territoire.

PIN (produit intérieur net) ou PNN (produit national net) : PIN= PIB- amortissement
PNN= PNB- amortissement (remplacement de capital obsolète/ investissement national)

Le taux de croissance du PIB mesure la variation du PIB entre 2 dates en pourcentage. La croissance sur une longue période se mesure en TCAM (taux de C annuel moyen)
TCAM=(PIB1/PIB0)puissance 1/x – 1= x%

3) Les limites au PIB comme indicateur de C :
Différentes limites :
- économie souterraine : production non-contrôlée
← trafic, contrebande, travail au noir, clandestin, fraude fiscale qui équivalent 5 à 10% du PIB.

- ne mesure pas le bien-être, le PIB ne tient pas compte des externalités

*externalités : c’est le produit d’un agent économiquelorsqu’il procure par son activité soit une utilité/ avantage, soit une nuisance/ désutilité et sans compensation monétaire.

- le PIB ne recense que positivement l’activité économique. Il n’y a jamais de soustraction dans le PIB
← catastrophes technologiques, naturelles, sociales
← la dégradation n’est pas comptée tandis que l’enrichissement est compté comme répartition des dégâts causéssur l’environnement.

Aujourd’hui on cherche à évaluer le coût de ses externalités négatives : internaliser les externalités. Au niveau mondial il existe un système d’internalisation des externalités : c’est le protocole de Kyoto depuis 1990-2000. Il engendre un mécanisme de droit à polluer ce qui implique que les Etats signataires s’engagent à diminuer chaque année d’un pourcentage...
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