Économie du développement

Pages: 7 (1732 mots) Publié le: 30 juillet 2010
Rapport d’Anthropologie
Anthropologie économique des Gouro de Côte d’Ivoire

CECILE KOUAKOU
WILFRIED ANICET KOUAMEPlan :
Introduction 
I-Contexte historique 
II-Economie de subsistance :
Organisation sociale 
Fonctionnement 
Rôle social 

III-Naissance de l’économie commerciale :Rôle de la monnaie : fragilisation du système sociale
Rôle du système colonial & des cultures d’exportation 

Conclusion

Appendis

Introduction
Les Gouro - population de la Moyenne Côte d’Ivoire (dans la région du centre ouest –cf. carte en appendis), patrilinéaires et segmentaires installées le long de la branche ouest du V baoulé (rives du Bandama)populations qui, comme la plupart de celles situées dans la zone forestière, procèdent à la reconversion de leur agriculture vivrière en une agriculture de profit. L'auteur s'attache à montrer comment les rapports sociaux noués autrefois dans le cadre d'une économie d'autosubsistance, après s'être étendus à des ensembles territoriaux débordant la cellule domestique, s'altèrent ou disparaissent auxcontacts successifs des peuples marchands de la savane, de la société coloniale, puis de l'économie de profit. L'unité organique de ces différents systèmes qui s'interpénètrent, s'alimentent et se détruisent mutuellement, l'incompatibilité des rapports sociaux associés à chacun d'eux et leur coexistence. Nous essayerons de montrer dans ce travail le passage de l’économie de subsistance à une économiede rente en montrant le fondement, le fonctionnement et le rôle social de chaque système.

I-Contexte historique 
Peuple se distinguant de ces voisins les plus proches par son fonctionnement et sa grande résistance à la conquête coloniale (peuple plus résistant).Ils présentent une société sans chefferie ni royaume basée sur une hiérarchie par lignage. Longtemps resté traditionnelle ils ontéprouvé une grande difficulté à s’intégrer au régime colonial tout d’abord et à la Côte d’Ivoire naissante pendant les périodes de décolonisation. Attiré par la spécificité de ce peuple, Meillassoux (Anthropologue, fondateur de l’anthropologie Française) débuta son travail en 1958 par une étude fondée sur l'observation de six communautés villageoises(Tribus), une collecte des traditions d'originede plus de cent familles et le dépouillement des archives locales de la colonisation avant de le publier en Juin 1964.

I-Economie de subsistance :
L’économie précoloniale était purement une économie de subsistance, absence de monnaie ou les rapports dans la communauté étaient purement sociaux (relations intergénérationnelles).La cohésion dans cette société sans « institutions » était régie parle système de lignage, i.e. à la dépendance totale d’un seul ainé appelé « goniwo ». Celui-ci détenant la quasi-totalité des ressources de la famille est chargé de la redistribution (pour des raisons purement alimentaires), rappelons qu’il a un pouvoir sur les greniers de la famille (famille de plus deux ménages, l’ainé généralement polygame avec sa famille et les familles respectifs de cesdépendants).
Peuple patrilinéaire, le détenteur des ressources familiales est responsable des ses dépendant, c’est donc lui qui fourni la dot pour ceux-ci et responsable auprès de la famille de la nouvelle épouse. Notons cependant que ces dépendants travaillent dans des plantations dont les produits sont entièrement reversé à l’ainé: planificateur central.
Les principaux produits agricoles cultivé...
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