Dissertation du contrat social livre i chap iii

1022 mots 5 pages
Ce texte est un extrait d’une œuvre philosophique intitulée Du contrat social. Elle a été écrite par Jean-Jacques Rousseau en 1762 et a joué un rôle majeur dans la modernité et particulièrement dans la philosophie politique ; elle a affirmé le principe de souveraineté du peuple .Dans l’extrait étudié l’auteur veut montrer, par un raisonnement par l’absurde, que la force ne peut être une autorité légitime.
Ce texte soulève plusieurs interrogations notamment sur la manière de garder le pouvoir uniquement par la force, et si cela est juste de reconnaître le rapport de force comme étant un rapport de droit.
Le passage de ce chapitre s’articule en deux étapes ; il commence par expliquer sa thèse en définissant les termes de l’expression « droit du plus fort » afin de montrer en quoi la force ne peut être légitimement un droit, en quoi elle s’oppose au droit ; ensuite il la démontre en expliquant pourquoi le droit du plus fort ne peut garantir la stabilité.

Dès la première ligne du texte , Rousseau introduit sa thèse .Elle sous-entend que « force » et « droit » sont deux termes opposés .Il dit que celui qui domine ne pourra pas toujours exercer son pouvoir s’il ne trouve pas un moyen de prouver à son peuple que l’exercice de son pouvoir est légitime ; c’est-à-dire qu’il est fondé en justice, en équité et non le contraire. Ainsi , « l’obéissance » serait transformée en devoir car elle apparaitrait comme une loi à laquelle le peuple se soumet pour son bien . Si il n’est pas capable de faire cela il ne pourra pas gouverné à long terme ( « être toujours le maître ») .De la ligne 2 à 4 , l’auteur tente d’expliquer l’expression « droit du plus fort » sans parvenir à quelque chose de logique .D’après lui , ce droit est acquis car c’est ce qui a toujours été dicté .Cependant cela n’est pas justifié car la force est une « puissance physique » et non morale donc la force ne peut avoir un effet morale .Cela étant dit , un peuple ne se soumet à l’autorité

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