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458 mots 2 pages
L’errance peut être défini comme marcher longtemps sans avoir un but précis. Jean Jacques Rousseau écrivain du 18ème siècle dans son œuvre Les Rêveries du Promeneur Solitaire où il raconte ses promenades aux alentours de Paris à la fin de sa vie et qui pour lui devenait des moments de réflexions. Quant à Bruce Chatwin écrivain du 20ème siècle explique dans son œuvre Anatomie de l’errance la nécessité de l’errance dans la vie d’un individu. Ainsi, nous pouvons donc nous interroger qu’est-ce que l’errance peut attribuer dans la vie d’un individu ? Nous allons donc voir dans un premier temps ce que l’errance permet et favorise pour un individu.

Pour un individu le fait d’errer peut permettre d’assouvir une passion dans la vie comme ce que montre rousseau dans son œuvre où durant sa promenade il a pu herboriser qui est une de ses passions. L’errance permet aussi d’admirer le paysage dans son ensemble ainsi Rousseau en errant aux alentours de Paris provoque en lui un sentiment de plaisir de voir le paysage. Chatwin affirme aussi dans son œuvre que se déplacer nous incite à avoir des repères au fur et à mesure qu’on grandit dans le monde et que le fait de se déplacer pourrait nous rendre des personnes les plus heureuses du monde.

L’errance favorise ensuite chez un individu de méditer comme chez Rousseau où le paysage évoque pour lui un sentiment de contemplation, celui ci peut nous faire aussi de faire un retour en arrière comme chez rousseau où il revient sur les émotions de sa jeunesse alors que Chatwin évoque que Proust se renferme chez lui pour ne plus se rappeler des émotions de son enfance. Les deux auteurs se rejoignent aussi sur l’idée que l’errance devient une source d’inspiration ou stimulant pour réaliser par exemple un œuvre littéraire chez Rousseau ou Proust. Chatwin met aussi en évidence que l’errance permet pour les enfants à l’âge adulte d’être les hommes les plus sages et satisfaits. Chatwin confirme aussi que l’errance

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